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Mustapha Maghriti
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25 Novembre Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes : Un Show Onusien ?

by Mustapha Maghriti 6 décembre 2023
written by Mustapha Maghriti

25 Novembre de chaque année, c’est le même tohu-bohu, la même allégation, le même tapage médiatique. Tous les 25 Novembre de chaque année, la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes revient immanquablement à grand cloutage de récrimination et de jérémiade à intonation alarmante.

Faut-il rappeler que cette journée internationale dédiée aux femmes, célébrée le 25 Novembre et soutenue par l’Organisation des Nations unies ONU. Ce mémento d’après l’Organisation Mondiale de Santé OMS a pour origine un événement déclenchant, l’assassinat le 25 Novembre 1960 des sœurs Mirabal militantes politiques dominicaines, commandité par le dictateur Rafael Trujillo, fut la principale raison qui a conduit la République Dominicaine à suggérer cette journée de lutte contre la violence faite aux femmes où le 17 décembre 1999, l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies a proclamé le 25 Novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.

Tous ces panneaux publicitaires de cris d’orfraie exhibent des souffrances et les douleurs d’une féminité à fleur de peau, toutes ces affichettes émaillées de chagrins attestent d’une féminitude en supplice à travers des coups et blessures, agressions, viols, rapts, kidnappings, harcèlement moral, stress et violence psychologique et physique, tentatives de meurtres et assassinats.

Cette malveillance à connotation misogyne constitue, d’une part une des formes de violations des droits humains les plus répandues dans le monde, et d’autre part, une problématique  socio-économique épineuse qui impacte la cohésion sociale, la croissance économique et menace les progrès du développement dans leur globalité.

La Manifestation des rapports de pouvoir inégaux entre les femmes et les hommes, constitue l’une des formes extrêmes des discriminations fondées sur le genre et un préjudice à la dignité et aux droits fondamentaux des femmes. Ces révoltes fondées sur le genre trouvent leurs racines dans des causes structurelles relatives aux normes et valeurs d’une société, d’une culture ou de communautés qui légitiment et perpétuent les multiples inégalités de genre sur la base d’une hiérarchisation des rapports entre hommes et femmes.

Pour preuve : À l’échelle mondiale, l’Organisation des Nations Unies estime que 736 Millions de femmes, soit une sur trois, ont été victimes de violence physique et/ou sexuelle de la part d’un partenaire intime ou d’une autre personne au moins une fois dans leur vie.

Chronologiquement, au Maroc, il y a exactement dix ans, une conférence internationale intitulée « Femmes contre la violence pour des sociétés en sécurité », avait levé le voile sur les chiffres alarmants de la violence à l’égard des femmes au Maroc. Elles étaient déjà 6 Millions de femmes à subir la violence au quotidien au Maroc. C’est le constat qui a été fait par les intervenants lors d’une conférence, organisée par l’Association jordanienne Women Against Violence (Femmes contre la violence), en collaboration avec l’Organisation Marocaine des Droits de l’Homme (OMDH). 

Dans un pays de plus de 40 Millions d’habitants, cela signifie que près d’un tiers des Femmes Marocaines sont concernées par cette hostilité. Aujourd’hui, la situation s’est corsée, puisqu’en 2019, 54,4% des femmes ont été concernées par les violences. Un chiffre dévoilé lors de la présentation de la deuxième enquête nationale du HCP sur la prévalence de la violence faite aux femmes. Aujourd’hui, 1 femme sur 2 affirme avoir été victime d’agressions sexuelles. Dans 30% des cas, il s’agit d’un viol. Cependant, seules 6 à 8% d’entre elles osent porter plainte en raison de facteurs culturels profondément ancrés dans la société Marocaine.

Les troubles d’ordre psychologique sont rapportés par 60,2% suite à la violence physique et 79% suite à la violence sexuelle, précise le HCP qui a dévoilé les résultats du coût social de la violence à l’encontre des femmes et des filles, tirés à partir de l’enquête nationale sur la violence à l’égard des femmes et des hommes de 2019.

Les conséquences psychologiques les plus courantes des violences physique et sexuelle sont des sentiments de nervosité de frustration et d’anxiété (24% en cas de violence physique et 18% en cas de violence sexuelle), des troubles du sommeil (16% et 17%), une sensation de fatigue permanente (15% et 16%).

La Fédération de la Ligue démocratique des Droits des Femmes a souligné qu’entre le 1er Juillet 2021 et le 30 Juin 2023, les centres d’écoute du  » Réseau associatif LDDF-INJAD contre la violence basée sur le genre  » et de  » Femmes Solidaires  » ont respectivement accueilli 2.677 et 6.797 femmes victimes de violences. Avec un total approchant 9.474 femmes, cette statistique marque une augmentation par rapport à la période 2018-2021, où le nombre s’élevait à 8.012, signalant une détérioration inquiétante de la situation. Ce tableau global révèle une réalité complexe, où des progrès notables coexistent avec des défis persistants dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes.

Selon les résultats d’une étude menée par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) et qui vient d’être rendue publique fin novembre 2022, le coût des violences au sein de la famille atteint 1,98 milliard de dirhams. Intitulée « Coût économique de la violence à l’encontre des filles et des femmes : Dépenses et perte de revenus des ménages « .

A cet égard, la question qui nous apostrophe « Comment pouvons-nous faire avancer la société et les femmes qui en constituent la moitié qui perdent leurs droits et sont exposées à la discrimination, à la violence et à la marginalisation ?  » affirma le Souverain Marocain le 10 Octobre 2003 devant le Parlement.

Sur d’autres cieux, en Iran, on s’en souvient, des dizaines de filles collégiennes ont été empoisonnées, une série d’attaques misogynes attribuées à des opposants à la scolarisation des femmes, alors que le slogan « Femmes vie liberté » continue de faire écho dans le pays.

Toujours en Iran, on s’en souvient de la torture de l’innocente Iranienne Mahsa Amini le 13 Septembre 2022 par la police des mœurs chargée de faire respecter le code vestimentaire de la République islamique Iranienne ; un  martyre qui a enflammé la toile dont les images les plus virales sur les réseaux sociaux sont celles où l’on voit des Iraniennes brûler leur foulard et couper leur cheveux sur d’autres cieux.

Au large de l’Italie, le naufrage d’un bateau de migrants a fait 65 morts où parmi les victimes, des femmes Afghanes qui fuyaient l’oppression du régime taliban et craignent un régime misogyne qui afflige la femme Afghane sur son quotidien des comportements répressifs et inquisitoriaux à aller à l’école, de travailler, subissait des mariages forcés, devait porter le voile intégral, ne pouvait sortir de chez elles sans un chaperon masculin. 

A ce titre, le 8 Mars de chaque année ne demeure-t-il pas un slogan Onusien aux pieds d’argile ? Un 8 Mars qui hisse la femme sur un piédestal avec des proses en eau de rose sur un ton doucereux, des slogans qui dissimulent l’écran de fumée d’une réalité phallocrate dans le gémissement et la souffrance, non pas d’une journée célébrée, mais des temps d’épreuves et de chemin de croix sans parvenir à l’équité des chances, dans tous les domaines de la vie. 

À coup de préjugés, de clichés, d’idées reçues odieusement héritées au fil des générations, la discrimination de genre dépouille notre société de l’apport féminin. Or, aujourd’hui plus que jamais, l’évaluation de la performance doit répondre à une logique asexuée. Le corpus de la Constitution de 2011 avait jeté les bases d’une meilleure consécration de la femme, mais leur traduction sur le terrain reste encore lacunaire.

On s’en souvient au Maroc de la fameuse affaire  » sexe contre bonnes notes » qui a embrasé les réseaux sociaux à la Faculté des sciences de l’éducation de Rabat, l’Université Moulay Ismaïl de Meknès et l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan, à l’université de Settat dans laquelle plusieurs professeurs débauchés, jouisseurs et noceurs ont été impliqués dans des avances indécentes contre validation de notes.  « Sexe contre bonnes notes » ne constitue qu’une partie émergée de l’Iceberg ; ce phénomène ne passe-t-il pas sous silence et sous le joug d’une culture machiste et mieux encore inculquée de misogynie à l’égard des femmes et crée un climat d’impunité et reloge la Femme dans une situation d’être humain offensé et dessaisi dans ses droits fondamentaux sans que justice soit rendue.

Combien de femmes éventuellement silencieuses sous plusieurs sujétions ont-elles été victimes du corps professoral avant que les gouttes d’eau ne font déborder le vase pour que des témoignages et aveux finissent par faire surface ? Combien de manœuvres ordurières analogues se déroulent au jour le jour dans des établissements d’éducation, supérieure ou universitaire, publique ou privée, mais aussi dans le monde professionnel ? Combien de femmes, de sœurs, de filles, de mères, allons-nous sacrifier en nous rendant coupables de couvrir leurs silences de bourreaux, alors même que partout dans le monde les voix s’élèvent contre la prédation des femmes.

Avec le foisonnement des nouvelles technologies de l’information et de la communication et l’hémorragie des réseaux sociaux, le Haut Commissariat au Plan, dans ces derniers rapports, invoque la cyber-violence, comme étant une nouvelle forme de violence ayant éclore qui touche plus de 1,5 Million de femmes au Maroc avec une prévalence par le biais de courriels électroniques, d’appels téléphoniques, de SMS, …etc. A cet égard, le numérique et les cyber-violences conjugales attisent la stratégie de l’oppresseur et l’impact des violences et ne laisse aucun répit aux victimes.

Les progrès en matière d’égalité de traitement pour les femmes ont été les plus faibles depuis 20 ans selon le dernier rapport de la Banque Mondiale « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2023», un rapport qui mesure les lois et règlementations de 190 pays dans huit domaines ayant un impact sur la participation économique des femmes : mobilité, travail, rémunération, mariage, parentalité, entrepreneuriat, actifs et retraite. Ces données fournissent des repères objectifs et mesurables quant aux progrès mondiaux en matière d’égalité des sexes où près de 2,4 Milliards de femmes n’ont toujours pas les mêmes droits juridiques que les hommes : Plus de la moitié d’entre elles vivent dans les régions d’Asie de l’Est et Pacifique (710 Millions) et Asie du Sud (610 Millions).

Le 25 Novembre doit être un point d’orgue de réflexion et de visibilité pour les associations de défense des droits des Femmes. C’est aussi une opportunité de focaliser l’attention des médias, des politiques et de l’opinion publique sur les inégalités et les injustices dont les femmes sont victimes à travers le monde, car il reste, du chemin à parcourir pour que l’équité́ genre soit totale : Selon le Rapport mondial sur l’écart entre les sexes 2022 du Forum économique mondial, au rythme où vont les choses, il faudra attendre encore 132 ans pour combler l’hiatus entre les genres dans les domaines de la politique, de l’économie, de la santé et de l’éducation. 

Loin de tout abus de tout bord barbu ou de gauche ou de droite, il est un Must de raccommoder les préceptes de l’Islam, réconcilier les concepts coraniques et de la Sunna aux femmes de toutes les classes sociales, en vue de reformater un subconscient humain gravitant dans l’orbite des valeurs de la familiarité, de l’attachement et la dévotion.

Ne doit-on pas poser ces apostrophes qui montrent les valeurs de la Femme à travers notre histoire ? Qui était le premier à croire à la mission ardue et noble de tous les temps et de toute l’humanité du Prophète SIDNA MOHAMMED que la prière d’ALLAH et son salut soient sur LUI ? N’est pas une femme ?

C’est une Femme qui est la première épouse du prophète de l’islam, la mère des croyants et croyantes, KHADIJA bint Khuwaylid qu’Ibn Kathir la décrit comme une femme noble et d’une grande intelligence. La SAINTE KHADIJA bint Khuwaylid crut tout de suite à la mission de SIDNA MOHAMMED que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur LUI, et devient la première convertie après la révélation du Prophète. 

Aussi, quelle est la personne qui a été le plus aimé chez notre prophète ? N’est ce pas une Femme qui est la Sainte AICHA : Selon Amr ibn al ‘Ass, il demanda au Prophète -Prières et bénédiction d’Allah sur LUI- : « Quelle est la personne que tu aimes le plus ? Il dit : « AICHA » 

En sus, sur qui le prophète SIDNA MOHAMMED que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur LUI s’est rendu l’âme ? N’est ce pas sur les pieds d’une Femme, en l’occurrence sur les saints pieds d’Oummouna AICHA. 

Le Prophète que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur LUI a dit un Hadith rapporté par Boukhâry et Mouslim “Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et la côte la plus tordue est celle de la partie supérieure. Si tu cherchais à la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue, je vous enjoins donc d’être bons avec les femmes.” 

Aussi, d’après Abou Houreira qu’ALLAH l’agrée, le Prophète que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur lui a dit : « Les croyants ayant la foi la plus parfaite sont ceux qui ont le meilleur comportement et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes. « 

Au regard de cette agression à l’encontre des femmes, le Prophète, paix et bénédiction sur LUI, nous recommande dans ce récit, la piété envers les femmes et la nécessité de se montrer affectueux, affectif et affable avec elles, pour preuve, il les fait ressembler à des amphores pour exprimer leurs fragilités et leurs sensibilités. Parmi ses dernières paroles avant son décès : ” Je vous conseille la bonté envers les Femmes” et aussi son hadith : ما أكرم النساء إلا كريم » ولا أهانهن إلا لئيم. »

6 décembre 2023 0 comment
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Le 68 ème anniversaire de l’Indépendance : De l’impérialisme politique à l’Indépendance économique

by Mustapha Maghriti 22 novembre 2023
written by Mustapha Maghriti

Qui ne se rappelle pas de cette déclaration écrite en eau de rose et en lettres d’or sur les annales de l’histoire du Maroc du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef avec à ses côtés le Prince Héritier et son compagnon de lutte, feu Hassan II le 18 Novembre 1955 à son retour d’exil en compagnie de la Famille Royale « Nous nous réjouissons de pouvoir annoncer la fin du régime de tutelle et du protectorat et l’avènement de la liberté et de l’indépendance ». C’est en ces termes que Feu Mohammed V avait annoncé la fin de la période coloniale et le recouvrement par le Maroc de son indépendance et de sa souveraineté, ainsi que le lancement de la voir Royale du développement dans tous les chantiers. Le Sultan avait ajouté   » Au terme des négociations, le régime de protectorat prendra fin et le Maroc connaîtra une ère nouvelle, où il examinera sa souveraineté dans le cadre des nouveaux accords et dans un esprit de compréhension et de coopération féconde avec le peuple français ».

Notre chère patrie solennise ce samedi, héroïquement la 68ème chandelle de la Fête de l’Indépendance du Maroc, un moment charnière et indélébile dans l’histoire du Royaume scellant l’auréole et le lustre du Trône Alaouite avec son Peuple Marocain pour s’acquitter du carcan du colonialisme.

S’affranchir du joug de l’impérialisme ne fut que le début d’une autre grande épopée, celle d’offrir aux Marocains les conditions d’une vie décente dans le respect de leurs droits et de leurs libertés. Tel fut le chantier de règne lancé dès les premiers jours de l’indépendance par Feu Mohammed V, qui a su mener le Royaume vers une nouvelle ère, marquant la victoire du droit sur l’injustice.

Insculpée dans les éphémérides de l’histoire du Maroc, la Fête de l’Indépendance, célébrée chaque 18 Novembre, commémore le discours diachronique et insigne du 18 Novembre 1955 du Braveheart de la Nation, le Sultan Mohammed V, annonçant les obsèques du  protectorat et la manumission de la Patrie  » Nous sommes passés de la bataille du petit Jihad à celle du grand Jihad ».

Ce « grand Jihad » n’est autre que celui du développement économique, du scellement de l’État, ainsi que de l’achèvement de l’unité nationale. Un flambeau porté par la suite par Feu Hassan II, ainsi que par le Roi Mohammed VI afin de relever les challenges de l’impérieuse nécessité de la défense de l’intégrité territoriale et de la réalisation du développement économique et social.

Cette solennité permet ainsi aux générations montantes de se remémorer des indénombrables abnégations des fils de la Nation, en Août 1953 après que les autorités coloniales exilèrent le Sultan Mohammed V et le reste de la Famille Royale.

Séculairement cet exil avait déclenché la révolution populaire d’où son nom « la Révolution du ROI et du PEUPLE », réconfortée par la prédétermination du Sultan Mohammed V à continuer la lutte et le lancement des opérations de l’Armée de la libération, acculant ainsi le colonialiste à capituler et à accepter le retour à la Mère-Patrie de Feu Mohammed V.

Le 6 novembre 1955, le Ministre Français des Affaires étrangères, Antoine Pinay, et le Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef signèrent les accords de la Celle-Saint-Cloud, prévoyant le retour sur le Trône du Sultan Mohammed V et l’indépendance du Maroc.

Stoïquement, la Révolution a été suivie par le parachèvement de l’unité territoriale sous la conduite de Feu Hassan II qui a œuvré tout au long de son règne à poser les jalons d’un Maroc moderne, uni et solidaire de Tanger à Lagouira, à travers la récupération des provinces du Sud, à savoir Sidi Ifni en 1969, des provinces du Sud après l’organisation de la Marche Verte en 1975 et ensuite de la province de Oued Eddahab le 14 août 1979.

Vaillamment, digne successeur de son prédécesseur, cet enchaînement se poursuit sous la conduite du Roi Mohammed VI, qui a veillé dès son intronisation à jeter les piliers de base du développement économique et social du Royaume, du sacrement des valeurs de démocratie et du patriotisme en plaçant le Citoyen Marocain au centre de ce grand chantier Royal : Un Maroc de l’équité sociale et de l’épanouissement économique et social ; un Maroc qui se hisse au rang des grandes puissances internationales ; un Maroc des investissements et des grands événements internationaux. C’est ainsi que le Souverain Marocain préserve l’héritage de ses ancêtres. 

Le mémento de cet anniversaire est ainsi l’occasion de rendre hommage au père de la Nation feu Mohammed V qui a su mener le Royaume vers une nouvelle ère jalonnée par la victoire du droit sur l’injustice et de la dignité sur l’asservissement. Il transcende le simple acte de commémoration pour devenir une véritable exaltation des triomphes passés et des aspirations futures du peuple Marocain. 

Loin d’être une simple réminiscence, symbolisant une réaffirmation de l’engagement indéfectible envers l’intégrité territoriale du Maroc, elle donne aussi l’occasion aux générations montantes d’apprécier toute la mesure des sacrifices consentis par leurs aïeux pour leur léguer un pays fort de ses valeurs de démocratie et de souveraineté, un Maroc indépendant, moderne, fort et ambitieux lui assurant une place de choix dans l’échiquier mondial des nations, à la faveur de projets et de politiques structurants dans tous les domaines touchant au quotidien du citoyen Marocain.

22 novembre 2023 0 comment
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La 48 éme chandelle de l’emblématique Marche Verte et mon thé au Sahara Marocain

by Mustapha Maghriti 7 novembre 2023
written by Mustapha Maghriti

Le 6 Novembre 2023, le Maroc fit l’éloge de le 48éme chandelle de l’emblématique Marche Verte, cette chevaleresque conquête de tous les Marocains qui se sont mobilisés, à l’apologie de feu Hassan II, pour l’intégrité territoriale de la Nation à travers la récupération des provinces sahariennes du Sud expropriées par l’expansionnisme et l’impérialisme Espagnol.

Le 6 Novembre 1975, 350 000 Marocaines et Marocains, blindés par leur seul Saint CORAN et du drapeau patriotique Marocain, déboisèrent du pied la frontière onirique de Tah, exhaussant ainsi le vœu de l’unicité Marocaine cristallisé par le serment de la Marche Verte qui est l’osmose qui cimente indissolublement le Trône et le peuple.

Depuis cette  date et au fil du temps et à ce jour, nonobstant toutes les démonerie et l’ingérence des pays attenants et limitrophes, personne, aucun pays et aucune institution n’ont pu remettre en cause l’évidence immatriculée sur le sable d’Or Marocain, celle de l’omniprésence légitimaire et légale de l’État Marocain, par toutes ses institutions, militaires et civiles, d’un millimètre du sable du Sahara Marocain

Mais encore, chaque année, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque fraction de seconde passée depuis le 6 Novembre 1975 ont conforté cette quintessence que garantissent les droits incommutables du Royaume à l’indivisibilité nationale et l’intégrité territoriale, en concordance avec l’Histoire, le Droit des relations internationales, mais plus encore avec les rituels de notre ethnie Marocaine.

Bétonner et jointoyer la Marocanité de nos provinces du Sud, expliquer la pertinence, la justesse, le bon droit de l’indivisibilité de notre Sahara avec le Royaume, n’ont guère été un fleuve tranquille au fil de ces plus de quatre décades, mais l’inébranlable foi dans la justesse de sa cause et la légitimité de ses droits, l’acharnement, la bonne conviction dans l’infaillibilité de notre bataille de longue haleine pour l’unanimité et l’unicité territoriale ont eu comme dividendes l’immatriculation de nos provinces du Sud sur chaque millimètre de territoire Marocain.

Mieux encore, la récente en date, et non la moindre, est objectivée par la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, prorogeant le 31 octobre 2023 écoulée, le mandat de la MINURSO pour une période d’une année jusqu’au 31 octobre 2024  adoptée par 13 voix et deux abstentions ( Russie et Mozambique), cette impulsion Onusienne a été votée par l’écrasante majorité est gage de l’avancée de la diplomatie marocaine, sous les directives et les orientations Royales du Souverain Marocain et ne fera que pression et serra l’étau sur la boutade Polisario et l’entité fictive de la RASD pour hâter le processus de règlement de ce conflit artificiel, et qui est entretenu par l’Algérie et ses mercenaires du Polisario depuis 1975.

Mieux encore, le King Mohammed VI, dans ce discours du 7 Novembre 2020 qui inscrit le Sahara dans sa dimension maritime et touristique ne deviendra-t-elle pas un foyer de réverbération continentale et internationale ? À l’occasion de la Marche verte et dans son éloge du 7 Novembre 2020, le Souverain Marocain donna un décodage reluisant du conflit plâtré autour des sables du Sud.  Un conflit abreuvé par un capharnaüm de mythomanies perverties par le duo Algérie – Front Polisario qui, pendant des décades, tente de travestir l’Histoire. A force de raconter des fables, les délétères voient toutes leurs thèses outrageantes à l’intégrité territoriale de notre Patrie réduites en cendre.

Mieux encore, le Sultan Mohammed VI, dans son discours du 6 Novembre 2021, n’a-t-il pas allégué que le Maroc n’engagera aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain, à ceux qui affichent des positions frelatées et équivoques, sur le sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

Mieux encore, le Souverain Marocain, dans son apothéose du 6 Novembre 2023 n’a-t-il pas montré que cet événement fondateur continue de résonner au sein du Maroc, façonnant non seulement la splendeur marocaine, mais aussi l’exubérance régionale à travers l’initiative de créer un cadre institutionnel regroupant les 23 Etats Africains Atlantiques en vue de consolider la sécurité, la stabilité et la prospérité partagée dans la région et une mise à niveau nationale du littoral, incluant la façade atlantique du Sahara Marocain où cet espace géopolitique fera l’objet d’une structuration de portée africaine et que la façade atlantique devienne un haut lieu de communion humaine, un pôle d’intégration économique, un foyer de rayonnement continental et international via une connexion fluide entre les différentes composantes du littoral atlantique en fournissant les moyens de transport et les stations logistiques nécessaires.

En guise de conclusion, le conflit artificiel des mercenaires Polisario est gagné et le Sahara pour reprendre quelques strophes :

Nous la gagnerons

Et nous la bâtirons d’amour

Car l’amour ne peut être vaincu

Pour ceux qui n’y ont jamais cru

Nous l’aurons mon amour

Nous l’aurons pour toujours.

Et j’irai concrétiser mon rêve de trinquer un bon thé au Sahara Marocain de l’autre bout de mes racines, mes sources, mes veines et mon ADN Aït Atta à M’Hamid El Ghizlane ,

Tchin-tchin!, à votre santé ………Mon Sahara

7 novembre 2023 0 comment
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Football et encore l’obsession de la France du voile

by Mustapha Maghriti 9 août 2023
written by Mustapha Maghriti

En Australie et en Nouvelle-Zélande en coupe du monde Féminin 2023, les Lionnes de l’Atlas ont été singulièrement sondées par la presse des quatre coins du monde et ce depuis leur prouesse tapageuse et sensationnelle en Coupe du monde féminine de Football. Après leur victoire face à la Corée du Sud et la Colombie et en beaux souvenirs, comparativement à l’exploit de l’équipe Masculine du Mondial 86 au Mexique, c’est la première équipe Arabe Féminine qualifiée au second tour, là où de grandes pointures du ballon rond à l’instar du Brésil ou l’Allemagne ont chaviré. Toutefois, ce n’est pas pour leur héroïsme, ni leur professionnalisme que ces Lionnes Marocaines ont alimenté les échos avant même leur qualification en huitième de finale.

Prodiguées aux échos du monde entier, les Lionnes Marocaines, en conférence de presse, ont été assaillies et importunées sur leur intimité la plus cryptique et la plus codée, et ce dans le dessein le plus incohérent et le plus saugrenu de discerner et étonnamment pénétrer leurs affinités sexuelles où un journaliste de la BBC s’est illustré en conférence de presse en demandant à la capitaine du Maroc Ghizlane Chebbak si l’équipe compte des joueuses homosexuelles et comment ces dernières sont traitées: « Au Maroc, il est illégal d’avoir une relation homosexuelle. Y a-t-il des lesbiennes dans votre équipe, et comment se passe leur vie au Maroc ?” Une apostrophe nous interpelle : Quelle causalité avec le Foot ? Nada !!!

Ce n’est pas une question de liberté de la presse, une question non seulement déplacée, mais aussi hardiment personnelle, politique, outre un manque d’éthique du journaliste.

Le reporter de la BBC aurait tout aussi bien pu évoquer la décision de Nouhaila Benzina, l’une des membres de l’équipe Marocaine, de porter le hijab lors du match, comme le souligne le HuffPost. Une première à un tel niveau de compétition qui apostrophe sur la décision du Conseil d’Etat français d’interdire aux footballeuses françaises réunies sous le collectif Hijabeuses de jouer où le port du Hijab par Nouhaila Benzina qui est la première de l’histoire à bénéficier d’un changement de législation de la FIFA au sujet du port du voile alors que cette décision  a été applaudie par une grande majorité de pays et de médias,

L’attitude de la France est ambivalente par rapport à celle de la FIFA : D’une part, la FIFA voit en Nouhaila Benzina sportive voilée la gradation de l’inclusion dans le sport et on la complimente, en atteste Le Président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a célébré la footballeuse Marocaine Nouhaila Benzina pour être devenue la première joueuse à porter le hijab lors de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, saluant l’événement comme un témoignage des valeurs fondamentales du sport que sont l’inclusion et la diversité, et d’autre part, avec la France, on y voit un signe de servitude, la sujétion de la femme et l’immixtion malencontreuse du culte dans le sport.

A ce titre, n’oublie-t-on pas, lors des exploits comme dans les échecs, les innombrable symboles et gestes religieux qui foisonnent sur les pelouses des stades de tous les joueurs masculins tels que les différents vœux religieux sur les drapeaux, prosternement après le but, prières et bénédictions religieuses sur les Typhon Foot ?

Cette psychose française du voile dévoile la scélératesse et la partialité fielleuse, au point de se rebiffer de voir les nombreux emblèmes matérialisés par cette équipe Marocaine. Des Femmes Marocaines qui jouent au football et atteignent cet exploit footballistique, ne faut-il pas les saluer ?

Avouons-le, c’est une percée sociale herculéenne et un SERIEUX irrécusable (pour reprendre les proses du Souverain Marocain lors du dernier discours du Trône de Juillet 2023) et du travail de longue haleine qui a été couronné sous les 24 ans de règne du ROI Mohammed VI en matière de parité entre hommes et femmes, tant dans les lois que dans les US.

Ne voit-on pas dans les gradins des stades et dans les cafés du Maroc, autant d’hommes que de femmes encourageant et exhortant les lionnes de Reynald Pedros ?

Loin de toute partialité sur le voile, réputer et hisser le sport en général et le Football en particulier à haut niveau comme une voie Royale d’égalité Homme/Femme quand on est une femme, c’est un challenge fabuleux et prodigieux qu’arrache le Maroc.

In fine, des femmes voilées et non voilées qui jouent collectivement, n’est-il pas le miroitement de notre chère patrie le Maroc où les différences sont accueillies, saluées, acceptées et incorporées ? N’est- il pas l’incarnation d’un Maroc pluriel et de cohabitation dont notre patrie peut être si réjouie et joviale ?

Autant de stéréotypes et de trivialités auxquels la France si obnubilée à des valeurs vétustes, antédiluviennes et immémoriales. En voulant despotiquement châtier ce voile comme un archétype de servilité et de génuflexion de la femme, on en désapprend les  » nefas », les interdits, les tabous et les clichés que foudroie de nos jours Nouhaïla Benzina. Un voile qui est en train de couper l’herbe sous le pied de ses opposants.

Jusqu’à ce jour, ce truisme appréhendé et amalgamé par la pluralité a immanquablement bien du mal à faire son trou en France, tant l’islamophobie continue a archivé la Femme Musulmane comme l’estropiée et le martyr d’un culte phallocentrique et dextrogyre dès lors qu’il ne s’agenouille pas à l’évangile et au dogme de l’occident.

Quelle ambivalence ? Comment peut-on batailler censément pour la parité et le droit des femmes à être libres et émancipées, tout en prohibant à l’une d’entre elles de pratiquer sa perfection et son sa passion au nom de ces mêmes droits ?

Loin des stéréotypes obsolètes et fossilisés et même avec cette dernière défaite face à l’équipe féminine d’Hervé Renard, les lionnes Marocaines ont bel et bien charmé le Maroc, les pays Arabes et Musulmanes alors qu’elles ne préfiguraient dans aucun pronostic et sont en passe de métamorphoser foncièrement la notoriété des Femmes des pays Arabo-musulmanes.

9 août 2023 0 comment
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24 chandelles de règne, Cuirasse blindée et bétonnée entre le ROI Mohammed VI et son peuple Marocain

by Mustapha Maghriti 31 juillet 2023
written by Mustapha Maghriti

C’est un secret de polichinelle que dans le sang, les veines et l’ADN de chaque Marocain circule l’Hymne National de notre chère patrie « ALLAH, Al Watan, Al Malik » (DIEU/ la Patrie/ le Roi). Et de facto aucun Marocain ne tolérera, encore moins, ne pardonnera les dérisions fomentateurs qui portent atteinte à notre Roi et à la Monarchie Marocaine.

Ces jérémiades et ces aboiements, à travers une attitude impubère et immature, le Front de gauche d’obédience communiste marxiste-léniniste, parti, anti-Maroc, affichant  le long d’un immeuble, situé sur un boulevard de Madrid, avec un slogan  » Que Mohammed VI vote pour toi « , qui portent préjudice au Souverain Marocain et à la Monarchie Marocaine viennent juste quelques jours avant la fête du Trône célébrée ce jour du 30 Juillet, rappelons-le, est une occasion singulière qui commémore l’anniversaire de l’intronisation du Roi, incarnant l’unité du pays et la pérennité de la Monarchie. C’est un temps d’amour-propre national et de boisage des attaches entre le Souverain Marocain et son peuple.

Ces satires factieuses manifestées à l’approche de la fête du trône visant à parasiter cette cohésion et ulcérer les remous ne font que cimenter la dévotion et le dévouement des Marocains à leur Roi et à leur Nation.

Avouons-le : C’est une altération à l’identité Marocaine et à la souveraineté de notre chère patrie le Maroc, une atteinte qui a suscité moult réactions de solidarité parmi les Marocains. Les citoyens Marocains, quelle que soit leur obédience politique ou leur frange sociale, se soudant pour affirmer leur armature immuable au Roi, qui symbolise l’indivisibilité nationale à la couronne Marocaine. Ils renforcent, en outre, l’adhérence sociale et le feeling d’appartenance à une patrie clavetée autour de valeurs immuables et invariantes.

Des partis politiques Espagnols attentatoires et outrageants au Maroc ne dissimulent plus donc leur « Game » en eaux troubles et font de notre patrie une carte de surenchères dans leur lutte politique électorale méphitique. C’est dire toute l’acharnement alerte et calculé de porter préjudice à la personnalité du Monarque que ce Front extrémiste de tout bord exhibe de façon ostensible.

De ce fait, cette ostentation, ambitionnant à avilir et profaner la notoriété de la Monarchie Marocaine, a suscité un profond sentiment d’irascibilité et d’acrimonie chez les Marocains.

En effet, l’affichage de ce dazibao dénigreur, assaillant le Souverain Marocain, est une vantardise impertinente et désinvolte, prédestinée à porter atteinte à la vertu du règne du Sultan et à déverser le dissentiment entre deux pays géographiquement, historiquement, politiquement et économiquement liés. Cette machination atteste d’un manquement de considération, de révérence et de civilité manifeste et sans conteste à l’égard des valeurs de Souveraineté, de Majesté et de dignité qui sont des valeurs chéries et chères aux Marocains.

Cette calomnie odieuse et insidieuse est non seulement une altération à l’encontre du Souverain, mais également une infraction indubitable aux relations bilatérales liant le Maroc et notre voisin ibérique, ainsi que les coopérations politiques et économiques qui en résultent.

A ce titre, ne faut-il pas remémorer que le Maroc et l’Espagne ont séculairement noués des relations étroites étayées sur l’attachement réciproque et les coopérations dans plusieurs domaines, tels l’économie, le commerce, la sécurité, et la gestion des flux migratoires ?  

Au regard de cette provocation, tous les Marocains fustigent et blâment cette attaque comateuse et mineure et défendent l’omnipotence et la Majesté Nationale.

Tous les Marocains ici au Maroc ou sur d’autres cieux maintiennent une unité indéfectible et inébranlable face à cette minauderie immature. La glorification de la Souveraineté Nationale est une responsabilité commune et collective incombant à chaque citoyen Marocain, les Marocains quelque soit leur sigle politique ou le rang social font front commun contre de telles préjudices et écœurent en bloc toute démarche de déstabilisation de la réputation de la Monarchie à l’échelle mondiale.

Quand il s’agit d’une attaque à la Monarchie ou à l’image de notre patrie, les Marocains renforcent leur solidarité pour préserver la souveraineté nationale et la défense des symboles des institutions sacrées du Maroc en ayant un véritable sens de l’unité et de la responsabilité.

Quand il s’agit d’une attaque à la Monarchie, les Marocains connaissent foncièrement leur devoir collectif pour défendre l’intégrité de leur chère patrie Maroc et la monarchie face à toute tentative de déstabilisation et préserver les intérêts du pays.

Car, in fine, notre Roi est le symbole de notre unité nationale, de notre souveraineté et de notre identité en tant que peuple Marocain. L’assaillir c’est assaillir l’ensemble du pays et ses valeurs indissolubles. C’est une indignité directe à notre histoire, à notre culture et à notre fierté nationale.

Non et non, la flétrissure et les opprobres pervertis et dépravés ne peuvent être graciés au nom de la liberté d’expression. L’outrage à l’altesse de notre Souverain par ce parti politique espagnol extrémiste de tout bord est une aversion immonde qui transcende toute liberté d’expression

En somme, en ce jour de célébration de la fête du Trône, les simulacres rebutants et rébarbatifs diffamant le Monarque ne font que cimenter en béton armé l’indivisibilité des Marocains autour du Souverain Marocain. Ces dérisions de détraquement de la Fête du Trône ne font que bétonner et jointoyer le dévouement et la loyauté des Marocains à leur Monarchie et à leur constance nationale.

Nous répliquons à ces épigrammes émétiques et outrecuidantes avec Amour-Propre, noblaillerie et gentilhommerie, proférant notre gage et palladium immarcescible envers notre Roi et notre mère patrie.

Conscients d’intentions machiavéliques d’ennemis qui cherchent à déstabiliser le pays, les Marocains font du dynamisme de leur Souverain un pivot autour duquel ils se solidarisent .

L’attachement profond du peuple Marocain à ses valeurs, à son identité nationale et à son Roi est une unanimité qui est bel bien ancré dans les préceptes de l’ISLAM en témoigne le verset 59 du Saint CORAN dans Sourate AN-NISA’ / LES FEMMES  » Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. »

Un Sultan qui fait de la mitoyenneté et de la promiscuité avec le peuple un dévouement. C’est un Roi qui n’hésite pas à lancer un cri de cœur  » Tout ce que vous vivez m’intéresse : ce qui vous atteint m’affecte aussi, ce qui vous apporte bonheur me réjouit également. Ce qui vous tracasse figure toujours en tête de mes préoccupations « 

Que ce soit au Maroc ou sur d’autres cieux, le King se prête gracieusement à à la joie des Marocains et ce en prenant des photo à ses côtés qu’ils garderont en mémoire pendant toute leur vie. La simplicité de sa personnalité l’emporte sur les sujétions et le jour du pouvoir.

Le King du Maroc est plus affable et hospitalier que jamais, à l’écoute de son peuple, saluant les Marocains au feu rouge, au volant de sa voiture, en fringue relax aux couleurs de l’été indien. Le King est tout spontanément un Roi sans étiquette, ni formalité, ni protocole qui visite, lors de ses voyages même officiels , des Malls ou des Outlets tenus sans timbre et sans bienséance. Ceci n’est-il pas un signe fort que le pays est en train de changer d’époque et qu’il va vers une nouvelle représentation de la monarchie ?

N’est-ce pas l’apogée de l’amour des Marocains clairvoyants et attentionnés de la véridicité et sérieux ( terme récuurent repris à plusieurs fois dans ce ce discours du trône du 30 Juillet 2023) d’un Roi vu comme un Monarque de réformes et de changement.

In fine, si l’orage du Printemps Arabe n’est pas passé au Maroc,  c’est parce que les Marocains ont crédit en leur Souverain dont l’ardeur subtil et profond du bien-être de son peuple anime ses actions. Ils n’ont un iota de  doute que le King est à la fois le parrain de la solidarité, de la cohésion et de la stabilité, le plastron des US et traditions, leur identité nationale unifiée et  le mécène du progrès.

Pourtant, porter sur son dos l’ardu et pénible oeuvre du ROI n’est ni  cérémonial, ni une sinécure, ni un décorum. C’est une tâche épineuse et majestueuse d’un King qui a le cœur sur l’Humain et le cœur sur la main. C’est pour cela qu’il  est chéri dans le cœur de chaque Marocain ! Un homme qui adore son pays, un patriote authentique!!!

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A DIEU OMAR, UN JOURNALISTE D’EXCEPTION, UNE VOIX SANS DÉTOUR

by Mustapha Maghriti 18 juillet 2023
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Une voix d’exception vient de nous quitter aujourd’hui ce Lundi en l’occurrence OMAR SALIM à l’âge de 69 bougies.  Il était doté d’une grande carrure, avec sa prestance élégante, sa voix mélodieuse et son charisme naturel.

Je n’ai malheureusement jamais rencontré OMAR SALIM, cependant je l’ai côtoyé à travers ses JT  sur les ondes de Medi1 durant les années 80 dont il fut belle lurette un Vétéran journaliste, puis sur les JT de 2M où son journal télévisé était un rendez-vous incontournable pour les Marocains,. Il était célèbre pour sa formule légendaire, « A demain, si vous le voulez bien », qui marquait la fin de ses journaux télévisés.  

Omar Salim, est né à Casablanca en 1954. Après avoir étudié la littérature à la Sorbonne outre un cursus à l’Institut des études politiques de Paris, il retourna au Maroc et devint rapidement l’un des grands noms de la radio Medi1 radio en 1980 à la station radio Médi 1, à Tanger et  après deux ans son lancement en 1989, Salim rejoint la deuxième chaine de télévision 2M où a il présenté le journal télévisé pendant de longues années et occupa par la suite le poste de directeur des programmes et de l’information pendant plusieurs années.

OMAR SALIM de son vrai nom Salim Ben Amar figure emblématique d’un 4éme pouvoir de force d’âme audace, de bravoure et de fermeté : Pour pièce à conviction, l’auditeur Marocain se souviendra de OMAR SALIM à la deuxième chaine en s’imposant comme Monsieur Culture où il y présenta durant des années les magazines culturels qu’il animait avec passion comme l’emblématique émission « Arts et Lettres ». Après s’être retiré des médias, il s’est consacré à l’écriture.

La presse écrite et audiovisuelle se remémora d’un Journaliste qui avait le cœur sur la main, altruiste qui a transmis les dédales d’une onde qu’il savait manier avec habileté et maestria à toute une progéniture de journalistes et de chercheurs.

OMAR SALIM était une hybridation de rigueur professionnelle, de pragmatisme où, en sus, de son talent d’animateur, c’est aussi son personnage qui lui a permis de s’inscrire de manière indélébile dans le quotidien des Marocains. Calme et attentif, il a toujours su captiver les spectateurs en posant les bonnes questions tout en enchaînant les transitions.

Salim n’était pas seulement un journaliste chevronné et polyvalent dans la deuxième chaîne Marocains mais aussi un bon conférencier et présentateur. Les ondes témoignent aussi de sa voix chaleureuse. Il est de plus sollicité par plusieurs auteurs pour ses qualités d’animation.

En outre, Salim était un visage connu et aimé de la télévision marocaine et de la radio, ami des artistes et grand amoureux des arts et de la culture

Mais au-delà de son parcours médiatique, cet amoureux de la littérature, du théâtre et de la culture avec un grand C, était aussi un auteur. Dans le livre à succès «Le Placard», il nous fait découvrir son enfance et ses jeunes années, en se basant sur les témoignages de ses proches et de sa famille. Puis dans son autobiographie romancée «La Concubine», il raconte comment il a vécu son retour de France après neuf ans loin de sa mère patrie.

Un retour qui était difficile, qui l’a forcé à poursuivre une carrière autre que sa passion première, le théâtre. Selon ces propres dires : «Bien que mon diplôme me permettait d’autres possibilités, je voulais faire du théâtre. Mais ma déception a été des plus grandes. J’étais confronté à une réalité sordide, il n’y avait ni culture, ni théâtre, ni cinéma, ni littérature… dans ce pays. Strictement rien, c’est l’indigence totale».

S’il y a un cercle des poètes disparus, tout aussi, il ya un cercle des journalistes disparus. Certes, OMAR SALIM nous a quittés, mais ses ondes resteront immortelles.

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Baccalauréat 2023 et le mystère des Mentions au Maroc

by Mustapha Maghriti 10 juillet 2023
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Le Lundi 19 Juin 2023 était le jour J qui tenait en haleine tous les bacheliers du Maroc ; il était un jour J exceptionnel pour tous les bacheliers du Royaume. Résultat : Ils étaient 245.109 candidats et candidates à avoir décroché le précieux titre du Baccalauréat pour cette année 2023, soit 59,74%. Ultime sésame pour les lycéens, l’obtention du Baccalauréat enclore le cycle éducatif secondaire ouvrant ainsi les portes des études supérieures, dernière étape – et non la plus facile- avant l’emploi et la vie professionnelle active.

L’affichage des résultats du Baccalauréat de ce jour J donna lieu à des scènes qui témoignent de l’importance que continue à constituer cette « schibboleth » pour les lycéens et leurs familles. Entre pleurs et détresse des recalés et bonheur des nouveaux bacheliers, le Baccalauréat est un phénomène sociétal qui continue à impacter viscéralement, les vies et les parcours.

Rétrospectivement, entre 2007-2008, le taux de réussite était de 44%, ce taux de réussite a gravi, en une seule année, de près de 8,19 points entre 2019 et 2018. Faut-il rappeler qu’en une seule décennie, il a sauté de 28 points et de 17 points en 2 ans, après une évolution en dents de scie entre 2007 et 2015. 109.187 candidats ont obtenu leur Baccalauréat avec mention, soit 51,46% de l’ensemble des bacheliers, 57,3% sont des filles ont obtenu une mention. La meilleure moyenne a été obtenue au niveau de l’Académie régionale de Casablanca-Settat dans la branche Sciences physiques– Section française (19,52 sur 20) selon les chiffres officiels du département de Chakib Benmoussa. En cette année, le nombre global des candidats qui ont obtenu le Baccalauréat a augmenté de 14.000, soit 6% par rapport à la même session de 2022, et le nombre des candidats qui ont passé l’examen a augmenté de 18% comparativement avec la session de 2022. Le nombre des candidats ayant obtenu une mention, parmi les scolarisés et les libres, a atteint 127.338, soit un taux de 48%. Ce taux était de 51%, soit 137.486 candidats.

Même en France, la hausse spectaculaire du taux de réussite est accompagnée par une recrudescence du taux de mentions délivrées aux résultats du Baccalauréat. La croissance du taux de réussite au Baccalauréat s’accompagne d’une forte augmentation du nombre de mentions. En 1967, seulement 32% des bacheliers obtenaient une mention. En 2022, ce sont 58,8 % des candidats (toutes filières confondues) ont décroché une mention, soit presque un candidat sur deux.

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Au Maroc, il y a plus dix ans, le taux de réussite au baccalauréat ne dépassait guère les 35%. En 2022, ce taux a été de 66,28% contre 68% pour la même session de l’année 2021 L’apostrophe qui nous interpelle : Que s’est-il passé en moins de deux décennies pour qu’on ait atteint un tel niveau de réussite dans un laps de temps très court, et que les mentions BIEN et très BIEN soient distribuées à discrétion ? Serait-ce imputable à un coup de balai du diplôme ou à des candidats bien plus doués, plus clairvoyants, plus perspicaces que notre génération et la génération qui nous a précédés? Serait-ce assignable à un système de notation courtisanesque ? Serait-ce attribuable à un système éducatif miséricordieux par lequel certaines écoles privées gratifieraient leurs élèves de notes non méritées ?

Ou serait-il le signe d’un investissement accru des élèves mieux préparés, et plus motivés, entraînant de fait ce crescendo de niveau des mentions ? La réforme du Baccalauréat à travers la valorisation du contrôle continu et le développement des cours particuliers a pu-t-elle aider bon nombre d’élèves en le permettant d’obtenir plus aisément une mention ?

L’enjeu d’obtention de bonnes notes au baccalauréat a eu une conséquence que nous  considérons négative, à savoir la focalisation excessive des familles sur la préparation en quantité et non en qualité de l’examen et de ce fait nous nous sommes malheureusement retrouvés avec des étudiants qui sont plus préparés pour affronter l’examen, que préparés à affronter la vie.

De ce fait, ce qui devrait, de prime abord, s’apercevoir et se dévoiler comme une nouvelle exhilarante nous interpelle à poser plusieurs interrogations. Avec un indice de développement de 0,683, le Maroc occupe la 123éme place parmi les 191 pays pour lesquels l’IDH a été calculé en 2022. Parmi les principaux facteurs expliquant cette performance médiocre figurent les déficits significatifs en matière d’éducation. D’ailleurs, le système éducatif Marocain est pointé par tous les rapports mondiaux issus d’organisations internationales en le taxant de toutes les épithètes péjoratives ne saurait expliquer ce jubilé inopiné, encore moins cette frénésie des mentions dont s’adjugent 48% des lauréats Marocains.

Des moyennes de 17, 18 et 19 au Baccalauréat sont servies à profusion et à volonté. Naguère, le taux de réussite durant les années 70 n’excédait pas les 15% puisque le système à l’époque était beaucoup plus rigide et sélectif. Il n’y avait pas durant cette phase de possibilités de rattrapage et il n’existait alors qu’une seule session d’examen.

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En outre, il y a plus de 40 ans, décrocher son Baccalauréat avec mention Assez bien, Bien ou « très bien » était une grande distinction personnelle et une démonstration du sérieux et de la recherche de réussite. A ce titre, le cercle des poètes disparus des années 70 ou des années 80 auraient eu autant de valeur d’excellence avec l’augmentation du nombre d’élèves obtenant des mentions,

Devant cette profusion des mentions, une note de 13 ou de 14, qui était dans notre génération une prouesse et un exploit ne garantit plus une inscription aux grands instituts cotés du Royaume qui, en sus, des moyennes élevées comme premier ticket d’entrée, ne sont accueillants que sur concours.

En France, la valeur d’une mention est devenue subjective : Alors que la grande majorité des formations du supérieur ont intégré le calendrier de Parcoursup, elles sélectionnent leurs étudiants sans connaître leur mention au bac. C’est notamment le cas des classes préparatoires. « La question des mentions ne se pose pas, puisque les élèves reçoivent leurs propositions d’admission avant le résultat du baccalauréat ».

Du côté de Sciences po Paris, la mention « très bien » au bac permettait auparavant d’accéder au cycle Bachelor sans passer par les concours, mais cela a été supprimé en 2014. Intégrée au calendrier de Parcoursup, l’admission des étudiants se fait désormais avant les résultats du Bac.

Même si la mention reste un « gage de qualité », elle est donc devenue « inutile pour beaucoup de formations ». Ce ne sont plus que les notes qui comptent aujourd’hui, et la mention perd sans doute de son utilité. Elle devient de plus en plus une satisfaction personnelle par rapport au travail fourni pendant toutes ces années ».

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Au Maroc, paradoxalement, si jadis, le bac du cercle des poètes disparus, de par sa rigueur, constituait un réel clé d’entrée pour diverses disciplines, son obtention est aujourd’hui imposée y compris pour certaines filières de la formation professionnelle fondées à l’origine dans les années 70 pour ceux qui n’avaient pas atteint le niveau Bac ou qui n’avaient pas réussi à le décrocher.

Le mystère sur ces records historiques de réussite et ces moyennes générales tellement élevées et en grand nombre qu’elles en deviennent peu plausibles. Seule des enquêtes rigoureuses permettraient d’ouvrir la boite de pandore, l’énigme et le talisman du foisonnement des mentions.

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Langue d’enseignement au Maroc : De la langue du Bois à la langue de Shakespeare

by Mustapha Maghriti 21 juin 2023
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La polémique sur la langue d’enseignement au Maroc resurgit après la circulaire du Ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa où la langue de Shakespeare sera enseignée en tant que langue étrangère en première année de collège, et ce, dès la rentrée scolaire de 2023-2024 ; une polémique certes moins aigue et plus soft que celle de 2019 où les partis politiques glissèrent dans des olla-podrida arides, desséchées, voire populistes et sournois dans la mesure où le Maroc a toujours offert un paysage vernaculaire où langues nationales et langues étrangères se partagèrent un territoire à travers lequel se manifestèrent des tensions politiques, historiques et culturelles. Des clichés latents persistèrent que le Français est une langue de l’ancienne puissance coloniale ou la langue sociale d’acculturation pour paraphraser le linguiste Algérien Jlil Elimam.

L’approche de Chakib Benmoussa est foncièrement stratégique et courageuse, puisqu’elle ambitionne à offrir aux jeunes Marocains un nouveau Bow-window extraverti puisque sa présence est assez notoire dans le tissu socio-éducatif et économique de l’économie mondiale et sa maîtrise est devenue une compétence indubitable dans les grilles de sélection des ressources humaines dans les entretiens d’embauche et une rivale de taille sur le marché de l’emploi national et mondial. Toutefois, l’approche du Ministre de l’Éducation nationale est loin d’être ségrégative étant donné qu’il ne s’agit nullement d’une politique de substitution linguistique, mais d’une politique d’enrichissement, n’en déplaise aux guérilleros de la langue de Molière. 

D’emblée, nous pensons qu’à l’heure de la globalisation et du développement sans précédent de l’économie cognitive, l’ouverture sur les langues étrangères est plus que jamais un « Must » pour tirer profit des acquis de l’essor économique et technologique, en particulier la langue Anglaise.

En sus, Il ne faut pas voir dans la langue d’apprentissage un simple outil de lexique, mais surtout une courroie de transmission de connaissances, de science, et de progrès. Faire de cet idiome un objet d’un enjeu idéologique qui oppose des arabo-islamistes aux défenseurs de la modernité doublée d’une question sur la légitimité politique et culturelle, c’est rater du premier coup le train de l’économie du savoir.

Dans cette chronique, nous invoquons qu’il existe une dialectique entre notre langue et les autres langues dans la mesure où la langue Arabe s’enrichit à partir des langues étrangères et le fait d’enseigner les matières scientifiques n’affecte en aucune manière notre identité Marocaine, Arabe et Musulmane comme le prétendent certains gourous des partis politiques Marocains. 
Apprendre et enseigner en langue Anglaise est un moyen de préparer l’apprenant à poursuivre ses études supérieures, que ce soit au Maroc ou à l’étranger, avec succès et arrimer l’étudiant Marocain au tempo de la globalisation. 

Avouons-le : Ça fait plus de 40 chandelles que le Maroc a adopté la langue Arabe dans l’enseignement des matières scientifiques depuis le primaire jusqu’au baccalauréat. Un état de fait qui a engendré une véritable entorse et dualité linguistique entre l’enseignement secondaire et supérieur où ces matières sont dispensées en langue étrangères, principalement le Français et l’Anglais.

Pour mémoire, notre système éducatif n’-a-t-il pas bien fonctionné selon une séquence vertueuse et ce en privilégiant le qualitatif sur le quantitatif pendant des décennies et avec des résultats probants ? Ce faisant, on ne réinventera pas la roue : Tous les pays qui se développent ou qui se sont développés procèdent ainsi avec une dose plus ou moins forte d’ouverture sur les langues étrangères. Tel est l’enjeu de l’utilisation de la langue Anglaise.

Soyons donc clairs, débattons à visage découvert sur l’avenir de notre école et sa place dans le projet sociétal qui convient à notre pays à l’heure actuelle et futur. 

Soyons sincère et clair, je pense qu’à l’heure actuelle, la langue Anglaise est l’idiome sémantique qui permet à des démographies des 4 coins de la planète d’échanger et de communiquer, éludant de ce fait les cloisons linguistiques et culturelles. Ainsi, de la mélodie au cinéma en filant par la philosophie et la science, l’Anglais a su perforer les murailles politiques et économiques et s’ériger imperceptiblement en langue omnipotente. Une omnipotence linguistique qui s’est fortifiée commodément sur une obédience économique et géopolitique, celle de l’empire British dans un premier temps, puis celle de l’Uncle Sam.

Elle est devenue la lingua franca et la langue de sciences par excellence et assimiler cette langue par les élèves et les étudiants Marocains leur permettra d’exceller grâce à des rapports, des thèses, des ouvrages, des sites qui sont dans la plupart rédigés en anglais.

Soyons carré, la langue Anglaise n’est plus celle d’une connotation des Trente Glorieuses, du Rock à l’Elvis et Beatles, ou du Spaghetti Western des films fétiches et cultes tel « Le Bon, la Brute et le Truand »  de Sergio Leone et Clint Eastwood ou « Il était une fois dans l’Ouest » de Charles Bronson, d’Henry Fonda et Claudia Cardinale. Elle n’est plus ce faciès qui incarna les fringues à la Jean Levi’s 501, elle est devenue la langue des sciences, du Marketing, du Management et du know-how.

La langue de Shakespeare est largement pratiquée dans le monde de l’entreprise et dans les sphères scientifique, technologique et économique, c’est la langue de la finance internationale, du business, du commerce international et du tourisme. 

Dans le monde de la digitalisation économique et de l’intelligence artificielle, 80 % des données existantes sont en langue Anglaise, ainsi que le sont une grande majorité des publications scientifiques (95 %). De ce fait, en assimilant l’Anglais, l’étudiant Marocain accédera à un nombre illimité de ressources économiques, techniques et heuristiques. 
Aussi, l’anglais est l’une des compétences les plus demandées sur le marché de l’emploi ; elle est la plus sollicitée par les employeurs, les promoteurs et les investisseurs étrangers. A ce titre, elle permet d’accéder à des postes à plus haute responsabilité, de développer sa carrière et son entreprise. C’est la langue du Business et des Affaires Internationales 

Historiquement, à l’ère du rayonnement de l’empire Arabo-Musulman au 7éme et 8éme siècle, je pense que les occidentaux étaient habiles et intelligents en apprenant la langue Arabe : La langue du Saint Coran et du Paradis était la langue des sciences par excellence à cette époque et de ce fait, les occidentaux savaient pertinemment l’enjeu de l’apprentissage de la langue Arabe pour accéder aux travaux scientifiques de Jabir ibn Hayyan, Al-Khwârizmî, Avicenne, Rhazès, Al-Battani, Ibn al-Haytham, Al-Fârâbî….etc. N’est-il pas le cas pour la langue de Shakespeare aujourd’hui ? 

En sus et paradoxalement, nous constatons, depuis plusieurs années, la langue de Molière connait un certain retrait et les responsables Français intègrent de plus en plus la langue de Shakespeare comme langue d’apprentissage pour ne pas rater le train de l’économie cognitive. Même la Chine très conservatrice et confucianiste, qui est entrain devenir la première puissance économique mondiale intègre la langue Anglaise dans toutes ses universités et dans les manuels d’étude. 
En guise d’épilogue, les apostrophes qui interpellent notre système éducatif aujourd’hui : Sommes-nous pour une école qui assure une réelle parité des chances, qui garantit une formation de qualité, une école ouverte sur son environnement international, une école ouverte compétitive et attractive, une école qui contribue à l’émancipation de l’esprit et au développement de la créativité, une école qui anticipe les contraintes économiques et technologiques du futur pour préparer les élèves et étudiants à cette nouvelle donne en leur imprégnant les méthodologies didactiques, pédagogiques et scientifiques pour exceller sur notre patrie et sur d’autres cieux ?

Tergiversant entre une définition de la langue comme vecteur identitaire ou comme outil économique du savoir, le Maroc a privilégié l’approche économique et non identitaire, en tablant sur l’Anglais et ce en suivant la logique du besoin du marché de l’emploi amplement  anglophone et francophone pour atténuer le déphasage particulièrement préjudiciable entre la langue de l’apprentissage et les exigences de l’offre du marché.

In fine, « Une langue vous place dans un couloir de la vie. Deux langues ouvrent vous ouvrent toutes». Cette citation, pour épiloguer cette chronique, de Frank Smith résume avec poésie les vertus d’apprendre une nouvelle langue. Si vous sautez le pas, de nouveaux horizons, tant sur le plan professionnel, académique que personnel, s’offriront à vous. Grâce à une bonne maîtrise de l’Anglais, ces opportunités ne se cantonneront plus seulement au Maroc et  » Les limites de votre langue ne seront plus les limites de votre monde » pour paraphraser Ludwig Wittgenstein, car vous allez vous dépassez, et ouvrir votre cercle de confiance et de savoirs et de facto, il n’y a que les langues qui puissent ouvrir le champs de votre vision et votre savoir et apprendre une nouvelle langue, c’est découvrir une nouvelle culture, un nouveau savoir et une nouvelle compétence car comme disait Goethe  » Celui qui ne connaît pas les langues étrangères ne connaît rien de sa propre langue ».    

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Chronique des années de braise

by Mustapha Maghriti 20 mai 2023
written by Mustapha Maghriti

C’est un secret de polichinelle que les événements apocalyptiques qui ont eu lieu dans le monde nous rappellent de manière hydragogue les désarrois environnementaux que connaît notre biosphère liées au changement climatique.

Selon un bulletin publié de l’Organisation Météorologique Mondiale OMM, les températures mondiales devraient battre des records les cinq prochaines années sous l’effet des gaz à effet de serre, qui retiennent la chaleur dans l’atmosphère.

Entre 2023 et 2027, il est probable à 66 % que la température moyenne annuelle à proximité de la surface du globe dépasse de 1,5 °C les valeurs préindustrielles pendant au moins une année. Il est probable à 98 % qu’au moins l’une des cinq prochaines années, ainsi que la période de cinq ans dans son ensemble soient les plus chaudes jamais enregistrées où les répercussions sur la santé, la sécurité alimentaire, l’environnement et la gestion de l’eau seront considérables.

Non seulement les experts de la météorologie avaient prédit la pénurie d’eau que connaitra la planète, mais les metteurs en scène du grand écran avaient aussi prédit les sécheresses et les pénuries d’eau qui iront saper le monde : Le film « Blind Sun » où le réalisateur décrit une station balnéaire frappée par une vague de chaleur. L’eau se fait rare et la violence est prête à exploser.

« Mad Max : Fury Road » est un film d’anticipation au futur post-apocalyptique, la pénurie d’eau donne lieu à une violente guerre de gangs dans lequel la Terre se retrouve victime d’une pénurie d’eau ou Juge Dredd dans ce thriller futuriste interprété par Sylvester Stallone toutes les conséquences du réchauffement climatique sont présentes. Ce film se déroule sur la planète Terre en 2139 où sécheresse, désertification massive et écosystème dévasté sont mis en scène. Scénario pas si improbable que ça puisqu’il rejoint le constat du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est un organisme intergouvernemental chargé d’évaluer l’ampleur, les causes et les conséquences du changement climatique)  selon lequel le réchauffement climatique augmenterait de 1,5 degré d’ici 2030.

« Hell », ce film également réalisé par Roland Emmerich, montre la surface de la Terre brûlée par les rayons du soleil. Les terres sont totalement asséchées et l’eau et la nourriture se fait de plus en plus rare. La population se divise alors en deux groupes : les prédateurs contre les proies.

La dernière décennie a vu un nombre exceptionnel de vagues de chaleur extrêmes qui ont eu des contrecoups alarmants sur la planète tel que la pénurie d’eau où les experts prédisent qu’en 2035, 40 % de la population mondiale vivra dans des zones de stress hydrique. Pour l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), 40 % de la population mondiale sera confrontée à des pénuries d’eau d’ici à 2050.

Selon le Global Water Institute, 700 Millions de personnes pourraient être déplacées à l’horizon 2030 du fait d’une pénurie d’eau et le nouveau rapport de l’Organisation Météorologique Mondiale OMM sur l’eau dans le monde alerte que le manque d’eau touchera 5 Milliards d’êtres humains d’ici 2050.

Actuellement, 3,6 Milliards de personnes ont un accès insuffisant à l’eau au moins un mois par an.  Elles devraient être plus de 5 Milliards d’ici à 2050. Entre 2001 et 2018, l’ONU-Eau a alerté que 74 % de l’ensemble des catastrophes naturelles étaient liées à l’eau. Et lors de la COP 27 la dernière Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui s’est déroulée du 6 au 18 novembre 2022 à Charm el-Cheikh en Égypte, il a été instamment demandé aux Gouvernements d’intégrer davantage la question de l’eau dans leurs mesures d’adaptation. C’est la première fois que l’eau est mentionnée dans un document final de la COP, ce qui atteste de son importance cruciale.

La raréfaction de l’eau est une problématique d’ampleur qui touche le Maroc où l’année 2022 était la plus chaude enregistrée au Maroc depuis 40 ans, au delà du record établi en 2020, en dépassant d’1,63 degré la température moyenne pour la période 1981-2010 nota les auteurs du  du dernier rapport annuel sur le climat rendu public Mercredi dernier 10 Mai 2023 par la  Direction Générale de la Météorologie ; une année 2022 à sec alimentant une flambée des prix des denrées alimentaires et une inflation record.

Les barrages ne dépassement pas un taux de remplissage de 32% contre 34% l’année écoulée touchée par la pénurie d’eau, une disette qui affectera non seulement les Marocains, mais aussi le Cheptel.

Les trois bassins hydrauliques Oum Er-Rbia, Sebou, et Loukkous réputés être excédentaires connaissent ces dernières années une baisse spectaculaire du volume d’eau à cause de la sécheresse.  

A cet égard, le Souverain Marocain visionnaire avait présidé un conseil des Ministres consacré à la gestion du stress hydrique où une enveloppe de 143 Milliards de Dirhams a été dédiée à l’accélération de la construction de nouveaux barrages (20 nouveaux ouvrages sont programmés d’ici 2030) et des stations de dessalement jusqu’en 2027.

Nul n’ignore que l’eau est à l’origine de la vie sur terre, et sans elle notre planète serait sans âme. D’ailleurs, dans toutes les religions, dans tous les mythes et rituels, l’eau est synonyme de source de vie, essence de purification, guérisseuse comme en témoigne le verset 30 du Coran, Sourate les prophètes AL-ANBIYA وَجَعَلْنَا مِنَ ٱلْمَآءِ كُلَّ شَىْءٍ حَىٍّ ۖ أَفَلَا يُؤْمِنُونَ

La sécurité alimentaire au 21ème siècle sera intimement liée à la protection des ressources en eau, dans un contexte de changement climatique et de perte de biodiversité. Et comme le souligne le directeur de la FAO, Qu Dongyu « la dégradation des terres et la pénurie d’eau ne disparaîtront pas et l’ampleur du défi peut faire frémir, mais que ce soit en tant que cultivateur des terres ou consommateurs des aliments, chaque changement de comportement, aussi petit soit-il, nous approche d’une transformation éminemment souhaitable de nos systèmes agroalimentaires mondiaux ».

La pénurie d’eau revêt une importance croissante dans le monde, ce qui exige plus d’intégration et de coopération aux niveaux international, régional et local pour assurer une gestion durable, efficace et équitable d’une ressource qui est rare.

On sait tous que les 3/4 de la surface de la Terre est recouverte d’eau et lui doit son nom de « planète bleue ». Cependant seule l’eau douce constitue seulement 0,25 % de la ressource totale mondiale et elle est très inégalement répartie sur la planète.

L’eau est donc beaucoup plus rare qu’on ne le croit. In fine, n’est-il pas temps de revisiter le paradoxe de la valeur eau/ diamant d’Adam Smith ?

20 mai 2023 0 comment
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Quand le ROI Mohammed 6 met en piédestal la culture AMAZIGH : une décision Majestueuse pour un Maroc indivisible

by Mustapha Maghriti 10 mai 2023
written by Mustapha Maghriti

Il n’est pas un ROI comme les autres : Entre son grand-père, Mohammed V, qui avait assuré les débuts de l’ère de l’indépendance, et son père Hassan II où toute une politique avait été mise en place dans les années 1970 pour arabiser le pays et éradiquer l’amazigh dans un contexte de prédominance des mouvements nationalistes et panarabes qui considéraient l’arabe comme seul garant de l’unité de la nation, et l’amazigh comme facteur de division, Mohammed VI avait la lourde tâche de trouver sa place et laisser son empreinte sur le Maroc du 21éme siècle, entre vision déterminée de progrès et libéralisation maîtrisée.  

Ancré dans l’histoire et tourné vers le futur, le Maroc fait partie de ces pays attachés à leur Monarchie, mais qui aspire également à un changement en profondeur. Dès son accession au pouvoir le 30 juillet 1999, le Souverain Marocain a rapidement entendu son peuple et les appels aux réformes et au développement à l’instar de la réforme de la Constitution, la réforme du code de la famille ou la reconnaissance nationale de la langue et de la culture amazighe mettant à l’honneur cette culture longtemps mise à l’écart, mais dont l’origine remonte à plusieurs millénaires avec la création de l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) et l’intégration de la langue amazighe dans l’enseignement public et dans les médias audiovisuels publics, permettant ainsi la création de programmes de télévision et de radio en langue berbère, la reconnaissance constitutionnelle de l’amazighité en 2011,son emploi dans l’administration, les collectivités territoriales et les services publics, son apparition à travers l’alphabet tifinagh sur les bâtiments publics et dernièrement avec l’instauration du Jour de l’an amazighe comme jour férié national à l’instar du premier Moharram de l’année de l’Hégire et du Jour de l’an du calendrier grégorien en véhiculant la culture et les valeurs amazighes et transmettant une histoire équilibrée étayée sur deux piliers Arabe et Amazigh pour un Maroc pluriel.   

Cette initiative Royale qui montre la centralité du Souverain Marocain sur les grands sujets qui structurent la nation, a été ovationnée par les différentes composantes de la société Marocaine (partis politiques, associations amazighes, militants des droits de l’homme) couronna l’intérêt accordé par le Souverain Marocain à la composante essentielle de l’identité Marocaine, dont fait partie l’amazighe, et s’inscrit également dans le cadre de l’apothéose constitutionnelle de l’Amazighe en tant que langue officielle du pays, aux côtés de la langue Arabe.   

Faut-il préciser à cet égard que l’apostrophe Amazighe en tant que patrimoine national commun intéresse tous les Marocains, et non seulement ceux ou celles qui sont d’origine Amazighe, c’est pour cela à notre sens, la décision chevaleresque du Souverain Marocain, va indubitablement rabattre les discussions désertiques et incultes qui enveniment les querelles intestines sectaires qui peuvent être instrumentalisées par les séparatistes et que  l’Amazighité qui plonge ses racines au plus profond de l’histoire du peuple marocain appartient à tous les Marocains et qu’elle ne peut être mise au service de desseins politiques de quelque nature que ce soit.

Faut-il le rappeler, dans cette chronique, que le Maroc s’est distingué, à travers les âges, par la cohésion de ses habitants, quels qu’en soient les origines et les dialectes. Ils ont toujours fait preuve d’un ferme attachement à leurs valeurs sacrées et résisté à toute invasion étrangère ou tentative de division.

Cette décision historique Royale est une gage de l’engagement continu du Souverain Marocain à célébrer, à préserver son patrimoine culturel et promouvoir son capital immatériel, ce qui permettra de renforcer la diversité culturelle du pays, de promouvoir une société inclusive pour tous les citoyens Marocains, de pérenniser les fondements de l’identité Marocaine séculaire et unifiée, de mettre en exergue le caractère pluriel de l’identité Marocaine et de reconnaître l’ensemble de l’héritage culturel du peuple marocain.

Cet acte majestueux n’est pas seulement lié à une lecture de notre histoire, c’est aussi et surtout un acte de foi en l’avenir, l’avenir du Maroc de la solidarité et de la cohésion, le Maroc de la volonté et de l’effort, le Maroc de la vertu, de la pondération et de la sérénité, le Maroc de tous, fort de son unité nationale qui fait de chacune de ses régions un espace fécond où toutes les potentialités puissent s’exprimer, s’épanouir, se développer et prospérer dans le cadre d’une pratique démocratique citoyenne.

C’est somme toute tout l’enjeu de la suite du règne de Mohammed VI : Rendre pérenne cet équilibre par un progrès social plus étendu, et laisser au prince Moulay HASSAN un Royaume indivisible qui, plus que jamais, jouerait le rôle triplement stratégique de pays pivot pour le Maghreb, l’Afrique et l’Europe.

10 mai 2023 0 comment
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Mustapha maghriti

Mustapha MAGHRITI, passionné de lecture et d’écriture depuis mon enfance. Après avoir passé moult années à écrire des articles et chroniques auprès plusieurs supports médiatiques nationaux et internationaux, j’ai décidé qu’il était grand temps de réaliser mon rêve et de faire partager ma passion de la plume dans un support numérique, mon blog en l’occurrence.

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