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Mustapha Maghriti
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DAVOS 2024 : Une ducasse des Crésus dans un environnement de scissure de la géopolitique internationale

by Mustapha Maghriti 6 février 2024
written by Mustapha Maghriti

Le Forum économique mondial, qui réunit chaque année le milieu des affaire économiques internationales, de richissimes, instigateurs et garants politiques, organes internationaux, et médias afin d’élucider des enjeux de la globalisation, a fermé ses rideaux Vendredi 20 Janvier 2024 sur les tumultes, les remue-ménage et les équivoques d’une géopolitique mondiale à fleur de peau post Covid19 et d’après guerre Ukraino-Russe.

Faut-il rappeler que cette 54ème édition s’est succédée dans un contexte de tollés et de géopolitiques qui se sont aiguisées dans le monde entier, avec la guerre de la Russie en Ukraine, le conflit entre Israël et le Hamas, ainsi que les corollaires géostratégiques  sur la commerce mondial en mer Rouge récemment.

Plusieurs propos ont été approchés durant cette 54ème édition :

– Le dossier brûlant de la guerre à Gaza, qui tenaille la communauté internationale, a prédominé l’agenda du Forum, toutefois sans aucune solution concrète : Les panélistes n’ont fait que noyer le poisson détails clairs sur le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas et sur la création d’un Etat palestinien. Ainsi, l’argentier Qatari a argué des rétroactions de cette guerre, notamment la décélération de l’économie de toute la région.

Aussi, les experts Arabes, durant ce forum, ont souligné qu’ils ne participeront pas à la reconstruction de la bande du Gaza tant qu’une paix immuable ne serait pas fondée ; une bande de Gaza qui s’est en allée en fumée par l’armée misanthrope
israélienne évaluée à plus de 15 Milliards de dollars.

–  L’autre dossier qui était au menu du Forum de DAVOS 2024 qui est « le guet-apens »  des navires par les HOUTIS du Yémen en Mer rouge qui a eu des répercussions géostratégiques graves à travers le chamboulement du commerce mondial, l’envolée des les tarifs de fret maritime entre l’Asie et l’Europe, ce qui a acculé les entreprises de l’Export et Import à contourner le détroit de Bab Al-Mandab considéré comme une « autoroute de la mer » raccordant la Méditerranée à l’océan Indien , et donc l’Europe à l’Asie rendant boiteux le commerce mondial par lequel transborder plus de 40 % des échanges commerciaux. Sous cet angle, les panélistes du Yémen et de l’Iran ont proclamé que les attaques en mer rouge ne cesseront pas tant qu’Israël ne mettra pas fin à la guerre à Gaza.

Sur ce registre, l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) semble être pessimiste pour le commerce mondial cette année, a indiqué à Davos sa secrétaire générale Ngozi Okonjo-Iweala, faisant notamment part de « l’aggravation des tensions géopolitiques, les disruptions qu’on voit en mer Rouge, sur le canal de Suez, le canal de Panama »

– Lors de ce forum du business, le Premier ministre chinois a exposé les opportunités d’investissement et le climat des affaires au Royaume du Milieu. Cependant, le milieu des affaires est resté équivoque au regard de la mollesse de l’économie chinoise, ainsi que ses voltages avec les Etats-Unis en matière de domination technologique et de pression militaire pour affirmer ses revendications de souveraineté de réunification de Taïwan avec toutes les incidences sur les équilibres mondiaux.

–  Lors du Forum de Davos 2024, un large débat a été accordé à l’intelligence artificielle avec tout ce qui s’ensuit de la célérité des nouvelles technologies de l’information, des réseaux sociaux et de l’Intelligence Artificielle, ainsi que le déversement rapide de la désinformation et Fake News attisant de plus en plus les conflits et la défiance entre les groupes sociaux. Les discussions ont porté sur la manière de réglementer cette nouvelle technologie à même à garantir une information translucide, libre et fiable, permettant de fluidifier notamment les processus démocratiques et électoraux surtout avec l’approche des urnes présidentielles aux USA, les législatives Indiennes, ou les élections générales au Mexique.

– Le dossier de l’Ukraine via le Président Zelenski a été aussi à l’ordre du jour de Davos où les négociations ont été dénouées sur la suggestion de la Suisse d’abriter des pourparlers de paix. A ce titre, le président Ukrainien a pris des contacts avec les dirigeants des banques Européennes dans l’ambition de dénicher des sources de financement pour la reconstruction de l’Ukraine.

– Le continent Noir a tenu une place de choix dans le Forum 2024 de Davos où le débat  a porté sur le libre-échange d’un marché Africain comportant plus de 1,4 Milliard de consommateurs, d’investissement, d’innovations et de transition énergétique. Aussi et dans le dessein de dynamiser l’entrepreneuriat en Afrique, le Programme des Nations Unies pour le Développement PNUD a présenté à Davos une initiative dénommée TRMBUKTOV visant en 10 ans à injecter  1 Milliard d’euros de capitaux publics et privés dans les startups du continent Africain sachant que la part qu’échoit à l’Afrique n’est que de 0,2% du tissu le tissu entrepreneurial des jeunes dans le monde. A cet égard, les USA et la Norvège ont récemment injecté des fonds dédié au financement de petites et moyennes entreprises dans le secteur agricole Africain.

En guise d’épilogue, dans cette nouvelle ère économique et politique tumultueuse, le changement climatique, l’accroissement de la pauvreté, les problèmes de l’immigration et de la sécurité, l’intelligence artificielle ainsi que le sujet des pressions inflationnistes ont été débattus dans le dessein de trouver des codas et des résolutions impératives aux épineuses problématiques urgentes de l’économie mondiale, afin de rétablir la confiance, jalonner les balises d’un horizon géopolitique plus résilient, pérenne et inclusif  et éviter les risques  d’un ordre multipolaire et fragmenté qui risque de se façonner au cours de la prochaine décennie.

Toutefois, le dossier alarmant de la guerre à Gaza, qui a obnubilé la Communauté Internationale toute entière, qui a dominé les panels du Forum, n’  a toutefois eu aucune solution concrète, ainsi que celui de l’Ukraine où le Président Volodymyr Zelensky tente de décrocher des sources de financement pour la reconstruction de l’Ukraine.

6 février 2024 0 comment
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Les défis de DAVOS 2024 dans un contexte de géopolitique mondiale de risque et d’incertitude

by Mustapha Maghriti 18 janvier 2024
written by Mustapha Maghriti

Le Forum économique mondial, qui réunit chaque année le milieu du affaires , responsables politiques, organisations internationales, intellectuels, et journalistes afin de débattre des paris et des défis de la mondialisation, a ouvert le bal Lundi 15 Janvier 2024 dans la station alpine DAVOS avec plus de 2.800 participants, dont au moins 60 chefs d’État et de gouvernement, ont répondu présents.

Faut-il rappeler Le WEF a été fondé en 1971 par Klaus Schwab, un économiste et professeur suisse-allemand, dans le but d’encourager la coopération mondiale sur des questions politiques, sociales et économiques. La première réunion du WEF, il y a cinq décennies, s’est tenue à Davos, qui est depuis lors le centre de son rassemblement annuel, le nom de la station étant même devenu l’abréviation courante de l’événement.

Les thématiques et les participants aux sessions approfondies de ces 5 jours de débats, de discours et de réflexions ont été annoncés par le Forum économique mondial de DAVOS, qui ambitionne cette année un agenda hyper chargé.

En effet, il est patent que 2024 a amorcé avec toutes les conjectures pour se rappeler comme une année de challenges importants, de risques éventuellement assommants pour la démocratie internationale, le développement, et de changements géopolitiques irrémissibles.

D’ailleurs, plusieurs experts ont déjà qualifié le scénario de base de ce 54éme Forum de Davos de plus amphigourique à ce jour à travers les fulminations géopolitiques qui se sont accentuées dans le monde entier ces dernières années, avec la guerre de la Russie en Ukraine, le conflit entre Israël et le Hamas, ainsi que l’impact sur la navigation en mer Rouge récemment.

La Chine est devenue, quant à elle,  un acteur incontournable sur l’échiquier des relations internationales. Sa confrontation avec les États-Unis est une variable cruciale de l’ordre géopolitique contemporain  avec, d’une part sa rivalité avec les États-Unis en matière de domination technologique et d’autre part une pression militaire pour affirmer ses revendications de souveraineté de réunification » de Taïwan.

L’élection Taïwanaise du 13 Janvier 2024 ouvre une année jalonnée par plusieurs scrutins dont le résultat aura une lourde incidence sur les équilibres mondiaux. L’arrivée au pouvoir d’un nouveau président à Taïwan, dans un contexte marqué par d’importantes pressions diplomatiques, économiques et militaires chinoises et une relation Sino-Américaine tendue dont Taipei peut être une victime collatérale, s’accompagne d’importants défis concernant l’identité taïwanaise, l’économie, mais aussi les équilibres dans la région.

Rebâtir la confiance dans l’avenir et au sein des sociétés, c’est le slogan de l’édition 2024 de Davos où des dizaines d’orateurs du monde entier et de différents horizons débattront durant 5 jours à Davos. Et pour cela, les discussions vont être articulées autour de 4 thèmes centraux :

-Assurer la sécurité et la coopération dans un monde fragmenté ;

-Créer de la croissance et des emplois pour une nouvelle ère ;

-L’intelligence artificielle comme moteur de l’économie et de la société ;

-Une stratégie à long terme pour le climat, la nature et l’énergie.

Ces quatre défis cruciaux soulèvent de nombreuses apostrophes sur l’avenir de la géopolitique mondiale : Comment pouvons-nous régenter fructueusement les crises sécuritaires, telles que la situation actuelle au Moyen-Orient ? Comment les gouvernements, les entreprises peuvent-ils cohabiter autour d’un nouveau cadre économique afin d’éviter une décennie de faible croissance et de replacer le citoyen lambda au centre d’un sentier plus florissant ? Comment pouvons-nous manier sans effets pervers l’intelligence artificielle au profit de tous ? Comment développer une approche systémique à long terme pour parvenir aux objectifs d’un monde sans carbone et respectueux de la biosphère d’ici 2050, tout en approvisionnant la communauté internationale à un accès sûr et inclusif à l’énergie, à la nourriture et à l’eau ?

Le choix de cette thématique et de ses sujets sous-jacents est expressif et éloquent de l’état actuel du monde et de la vulnérabilité de la géopolitique mondiale. En effet, la succession de crises, surtout financières et économiques, depuis le début des années 2000, suivie  d’événements tragiques majeurs planétaires, comme la crise sanitaire Covid19, le tout sur une trame de catastrophe climatiques manifeste, ont fini par transfigurer viscéralement la perception du monde, les modes de vie, parallèlement à des sentiments de doute, d’incertitude et de peur du futur.

Un feeling de clair-obscur et de pénombre. Voilà l’état d’esprit qui semble prédominer en ce début d’année 2024 parmi le panel des dirigeants d’entreprise interrogés par le cabinet de conseil et d’audit PwC menée pour la 27éme année consécutive et publiée Lundi à l’occasion du Forum économique de Davos, l’enquête Global CEO Survey atteste comment les patrons s’adaptent piano piano au foisonnement des crises mondiales.

A l’échelle mondiale, les sondés se montrent très écartelés sur ce que réserve 2024 : Ils sont 45 % à prophétiser une décélération de la croissance mondiale, 38 % une amélioration et 16 % une stagnation. Le consensus des dernières années a ainsi volé en éclats : début 2021 et début 2022 , les 3/4 des dirigeants se disaient optimistes pour la croissance mondiale, au moment où la planète semblait avoir surmonté le plus gros anathème de la crise sanitaire du Covid19. Il y a un an, ils étaient la même proportion à  présager, cette fois, un relâchement de la croissance sur fond de guerre en Ukraine et de flambée des prix.

Cette année 2024, l’enquête traduit l’incertitude qui prévaut, alors que les crises se sont enchaînées, en cascade : pandémie de Covid19, rupture des chaînes d’approvisionnement, guerre en Ukraine, crise énergétique, inflation, hausse des taux… et brusque résurgence du conflit israélo-palestinien et les attaques en mer rouge près du détroit de Bab Al-Mandab considéré comme une « autoroute de la mer » reliant la Méditerranée à l’océan Indien , et donc l’Europe à l’Asie rendant vulnérable le commerce mondial par lequel transite 40 % des échanges commerciaux.

D’ailleurs, L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est moins optimiste pour le commerce mondial cette année, a indiqué ce Mercredi à Davos sa secrétaire générale Ngozi Okonjo-Iweala, faisant notamment part de « l’aggravation des tensions géopolitiques, les disruptions qu’on voit en mer Rouge, sur le canal de Suez, le canal de Panama »

En sus, un rapport du Forum économique mondial de Davos publié la semaine dernière mettait également en évidence l’agitation et l’inquiétude croissante des dirigeants liée à l’intelligence artificielle IA. L’étude plaçait la désinformation à l’IA en toute première place des risques pour la planète pour les deux prochaines années.

Avec l’envolée et la célérité des nouvelles technologies de l’information, des réseaux sociaux et de l’Intelligence Artificielle IA, la désinformation se déverse très rapidement et contribue à attiser encore les conflits et la défiance entre les groupes sociaux.

Ce risque de désinformation est le plus rébarbatif identifié à court terme par le rapport, qui rappelle que la cohésion d’une société étançonne en grande partie sur la capacité de celle-ci à garantir une information translucide, libre et fiable, permettant de fluidifier notamment les processus démocratiques et électoraux. Or, dans les prochains mois, ce sont plus de 4 Milliards de personnes dans le monde qui seront appelées aux urnes pour des élections qui pourraient être foncièrement ébranlées par les Fake News et la désinformation. Les élections Européennes, en 2024, mais aussi l’élection présidentielle à l’Oncle Sam, les législatives Indiennes, ou les élections générales au Mexique, pourraient ainsi être travesties. Une gageure de déstabilisation politique qui tombe au pire moment, à l’heure où le planète doit prendre des décisions cruciformes et décisives au regard du branchement des crises économiques, sociales et environnementales.

Dans cette nouvelle mouture planétaire de course à la survie, la souveraineté industrielle, alimentaire et sanitaire, la gestion des ressources et la recherche de nouvelles, le recentrage des stratégies sur l’élément humain, le développement durable et responsable, la créativité et la capacité à réinventer les modèles seront autant de paramètres décisifs dans un contexte de changement climatique , de l’envolée de l’inflation , des risques de dettes publiques non honorées et de récession économique, et des bouleversements géopolitiques qui l’accompagnent, des aides humanitaires et de la reconstruction , autant de débats et de thèmes auxquels  débattront  les analystes et experts fin d’améliorer l’état du monde et de tenter de trouver des solutions impératives et impérieuses aux grands problèmes urgents de la géopolitique mondiale, rétablir la confiance, stimuler la coopération internationale, jeter les jalons et les balisages d’un avenir plus résilient, durable et inclusif  et éviter l’épée de Damoclès d’un ordre multipolaire et fragmenté qui risque de se façonner au cours de la prochaine décennie.

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Quand le ROI Mohammed VI couronne le legs AMAZIGH : Un acte auguste pour un Royaume insécable

by Mustapha Maghriti 13 janvier 2024
written by Mustapha Maghriti

Qui ne se rappelle pas de cette déclaration écrite en eau de rose et en lettres d’or « ce jeune homme va étonner le monde »  sur l’Actif de MOHAMMED VI alors qu’il était  Prince Héritier en stage de Novembre 1988 à Juin 1989, à Bruxelles, à la Commission Européenne par  Jacques Delors, apôtre de la construction  Européenne et père de l’Euro

Vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite, le Souverain Marocain a attesté d’une étoffe et d’une habileté visionnaire que peu d’hommes d’État ont eu dans l’Histoire. En effet, d’emblée le Sultan Marocain a réussi, depuis son intronisation, à changer la face du Maroc dans plusieurs domaines : Après avoir développé son projet pour le Maroc, que cela soit au niveau politique et économique, c’est la clairvoyance de l’Unité Culturelle qui est encore plus sensationnelle chez le King MOHAMMED VI.

En effet, le discours d’AJDIR prononcé par le Souverain Marocain à  AJDIR Izayane (province de Khénifra) le 17 octobre 2001 en est la pièce à conviction qui s’inscrit dans la trame générale du processus de démocratisation du Maroc : Il marqua ainsi la reconnaissance de la composante AMAZIGHE dans le contexte pluriculturel marocain, dans ses dimensions de langue, de culture et d’histoire, tout en sachant que l’amazighité ne peut pas être isolée du paysage culturel marocain global.

Aux yeux du Souverain, mettre  en exergue le caractère pluriel de notre identité nationale : identité plurielle, parce que bâtie autour de torrents divers : amazigh, arabe, subsaharien-africain et andalou, autant de mixtions qui, par leurs ouvertures sur des cultures et des civilisations variées et en interaction avec elles, ont contribué à apprivoiser et étoffer notre identité. 

Redonner à l’amazighité la place qu’elle lui échoit, promouvoir sa réverbération sociale, culturelle et médiatique au niveau national, régional et local, telle était la vocation du discours d’AJDIR. Il fut à plus d’un titre un discours historique et fondateur. Il marqua la première décennie du 21ème siècle au Maroc par le fait que deux ans après l’intronisation de SM le Roi Mohammed VI, ce discours fut venu rappeler les pivots de l’identité Marocaine plurielle et riche de toutes ses composantes culturelles précisant que cette diversité est consubstantielle de l’unité de la Nation. « L’amazighité qui plonge ses racines au plus profond de l’histoire du peuple marocain appartient à tous les Marocains, sans exclusive, et elle ne peut être mise au service de desseins politiques de quelque nature que ce soit ».

Ainsi depuis le discours d’AJDIR, une prévenance toute singulière a été accordée par le Souverain Marocain à la promotion de l’amazighité. Il s’ensuivit la création de l’Institut Royal de la Culture Amazighe en 2001, l’introduction progressive de l’amazigh dans le système éducatif depuis 2003, le lancement de la chaîne amazighs en janvier 2010 et par là une meilleure lueur de la culture AMAZIGHE dans l’échiquier social, culturel et médiatique par l’intégration de la langue amazighe dans les médias audiovisuels publics, permettant ainsi la création de programmes de télévision et de radio en langue berbère, la reconnaissance constitutionnelle de l’amazighité en 2011, son emploi dans l’administration, les collectivités territoriales et les services publics, son apparition à travers l’alphabet tifinagh sur les bâtiments publics et dernièrement avec l’instauration du Jour de l’an AMAZIGHE comme jour férié national à l’instar du premier Moharram de l’année de l’Hégire et du Jour de l’an du calendrier grégorien en véhiculant la culture et les valeurs AMAZIGHES et transmettant une histoire équilibrée étayée sur deux piliers Arabe et Amazigh pour un Maroc pluriel. 

Cette initiative Royale qui montre la centralité du Souverain Marocain sur les grands sujets qui structurent la nation, a été applaudie par les différentes franges de la société Marocaine (partis politiques, associations amazighes, militants des droits de l’homme) couronna l’intérêt accordé par le Souverain Marocain à la composante essentielle de l’identité Marocaine, dont fait partie l’AMAZIGHE, et s’inscrit, en outre, dans le cadre de l’auréole constitutionnelle de l’AMAZIGHE en tant que langue officielle du pays, aux côtés de la langue Arabe.   

Faut-il préciser à cet égard que l’apostrophe AMAZIGHE en tant que héritage national commun interpelle tous les Marocains, et non seulement ceux ou celles qui sont d’origine AMAZIGHE, c’est pour cela, à notre sens, la décision auguste du Souverain Marocain, va immanquablement refouler les discussions incultes qui enveniment les querelles sectaires qui peuvent être instrumentalisées par les séparatistes et que  l’Amazighité qui plonge ses racines au plus profond de l’histoire du peuple marocain appartient à tous les Marocains et qu’elle ne peut être mise au service de desseins politiques de quelque nature que ce soit.

Faut-il le rappeler, dans cette chronique, que le Maroc s’est distingué, à travers les âges, par la cohésion de ses habitants, quels qu’en soient les origines et les dialectes. Ils ont toujours fait preuve d’un ferme attachement à leurs valeurs sacrées et résisté à toute invasion étrangère ou tentative de division.

Cette décision historique Royale est une gage de l’engagement continu du Souverain Marocain à célébrer, à préserver son legs culturel et promouvoir son capital immatériel, ce qui permettra de renforcer la diversité culturelle du pays, de promouvoir une société inclusive pour tous les citoyens Marocains, de pérenniser les fondements de l’identité Marocaine séculaire et unifiée, de mettre en exergue le caractère pluriel de l’identité Marocaine et de reconnaître l’ensemble de l’héritage culturel du peuple Marocain.

Cet acte majestueux n’est pas seulement lié à une lecture de notre histoire, c’est aussi et surtout un acte de foi en l’avenir, l’avenir du Maroc de la solidarité et de la cohésion, le Maroc de la volonté et de l’effort, le Maroc de la vertu, de la pondération et de la sérénité, le Maroc de tous, fort de son unité nationale qui fait de chacune de ses régions un espace fertile où toutes les potentialités puissent s’exprimer, s’épanouir, se développer et prospérer dans le cadre d’une pratique démocratique citoyenne.

C’est somme toute tout l’enjeu de la suite du règne de Mohammed VI : Rendre pérenne cet équilibre par un progrès social plus éployé, et laisser au prince Moulay HASSAN une patrie indivisible qui, plus que jamais, jouerait le rôle triplement stratégique de pays pivot pour le Maghreb, l’Afrique et l’Europe.

13 janvier 2024 0 comment
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GAZA-STROPHE Versus Voyeurisme de la Communauté Internationale : Le Big Show de Joe Biden

by Mustapha Maghriti 21 décembre 2023
written by Mustapha Maghriti

Séculairement, Israël et Palestine se disputent depuis 1947 leurs frontières.  Avec le début d’une nouvelle guerre depuis les attentats du 7 Octobre perpétrés par le Hamas, la solution d’une division du territoire en deux États indépendants refait surface avec un bilan cauchemardesque et horrifiant au 73éme jour de bombardement et mitraillage sanglant où le Ministère Palestinien de la Santé à Gaza a annoncé que le bilan des victimes des violents israéliens contre la Bande de Gaza s’est alourdi à plus  50.000 blessés et 20.000  morts, dont 70% de femmes et d’enfants.  

Au regard de l’exaspération affriolante de la violence, aux images odieuses des enfants, des femmes et des hommes âgés enserrés dans la tyrannie de Gaza, face à une disproportion ordurière dans la riposte, la société civile et les organisations se tournent vers les normes humanitaires censées encadrer la misanthropie de la contre-offensive israélienne outrancière.

Cependant le voyeurisme de la communauté internationale et le jeu des alliances semblent avoir scellé le sort fatal de Gaza : Sur l’arène diplomatique, les appels au respect du droit international humanitaire ont acquis une connotation allusive, mais ces appels sont toujours amblyopes devant les caméras du monde entier.

A ce titre, l’organisation Human Rights Watch (HRW) a accusé Lundi dernier le gouvernement israélien d’utiliser « la famine des civils comme technique de guerre dans la bande de Gaza occupée en bloquant délibérément l’accès à l’eau potable, à la nourriture et au carburant, tout en entravant intentionnellement l’aide humanitaire, ce qui suscite l’indignation croissante de la communauté internationale par ce bilan alarmant des victimes civiles et la destruction d’hôpitaux de Gaza.

Après deux mois de guerre contre le Hamas, une pseudo-semaine de trêve et une reprise des combats de plus en plus critiquée par l’opinion internationale, un tel bilan alarmant est une aubaine pour le tortionnaire Premier Ministre Israélien Netanyahu, qui est poursuivi par la justice israélienne pour de moult infractions. Il prétend être le tutélaire d’Israël : On s’en souvient dans un discours à la télévision, le sanguinaire Israélien Netanyahu avait promis de donner une dérouillée au Hamas. C’est ainsi que les avions de chasse et les hélicoptères israéliens continuent de lancer des rushs de bombes sur Gaza.

« Un Occident complice », « un deux poids deux mesures flagrant », un monde arabe « choqué » face au silence de l’Occident sur les bombardements à Gaza…. La Reine Rania de Jordanie mettait des mots forts sur un sentiment qui est peut-être partagé dans l’ensemble du monde arabe. «Notre silence est le plus grand cadeau» fait aux extrémistes : La reine de Jordanie lance un vibrant appel au monde Arabe pour qu’il ne laisse pas le champ libre, dans l’expression, aux extrémistes qui projettent une image « répugnante » du Moyen-Orient et de l’islam.

La solution du conflit israélo-palestinien ne peut être militaire, mais politique : Historiquement, c’est par la force et la duperie que les juifs ont traqué les Palestiniens de leur terre et ont créé un Etat d’Israël en 1948.

Depuis cette date, plusieurs guerres israélo-arabes ont eu lieu et moult Accords de paix ont été scellés à l’instar des accords de Camp David entre l’Égypte et Israël en 1977, mais dont le plus prometteur est l’Accord d’Oslo signé le 13 Septembre 1993. Cet Accord a engendré la création de l’Autorité Palestinienne censée préfigurer un Etat palestinien indépendant. Cependant, le signataire israélien de l’Accord Yitzhak Rabin est assassiné le 4 Novembre 1995 par un fanatique juif religieux d’extrême droite pour avorter le processus d’Oslo. Et depuis 2009, le gouvernement israélien, présidé par le misanthrope Netanyahu, est prédominé par le parti de droits Likoud et d’autres partis d’extrême droite.

Aussi, Israël a toujours bénéficié du soutien inconditionnel USA du fait du puissant lobby juif American Israeli Public Affairs Committee AIPAC aux Etats-Unis dont le budget et la mainmise ne cesse d’augmenter. Joe Biden n’a jamais caché sa profonde affection pour l’État hébreu. Pour preuve, Joe Biden, un grand allié du barbare Israélien Netanyahu, n’a-t-il pas répété en citant cette phrase de son père « Si Israël n’existait pas, il faudrait l’inventer « .

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu n’a-t-il pas accueilli le président des États-Unis, Joe Biden, à sa descente de l’avion, à Tel-Aviv, le 18 Octobre 2023 ? Depuis 1973, le président américain a rencontré tous les premiers ministres israéliens depuis Golda Meir. Lors de sa visite éclair à Tel-Aviv, Joe Biden n’a-t-il pas rappelé en conférence de presse, qu’il y a 75 ans, 11 minutes après la création d’Israël, les États-Unis, dont le président était Harry Truman, étaient le premier pays dans le monde à le reconnaître. Joe Biden n’a-t-il pas argué « Il ne faut pas nécessairement être juif pour être sioniste. »

Dans la biographie The Last Politician, l’auteur Franklin Foer consacre tout un chapitre intitulé Hug Bibi tight sur la relation entre Joe Biden et Benyamin Netanyahu, l’actuel premier ministre israélien. Les deux hommes se connaissent depuis plus de 40 ans. Ils se seraient rencontrés dans les années 1980, lorsque Benyamin Nétanyahou travaillait à l’ambassade d’Israël à Washington.

Aussi avant lui, Donald Trump n’a-t-il pas reconnu le 6 Décembre 2017 Jérusalem comme capitale d’Israël, en transférant l’Ambassade Américaine le 14 Mai 2018 de Tel Aviv à Jérusalem. Donald Trump n’a-t-il pas reconnu la souveraineté d’Israël sur le plateau Syrien du Golan ? Donald Trump n’a-t-il pas protesté contre la colonisation illégale d’Israël à Jérusalem-Est et en Cisjordanie ?

L’apostrophe est désormais de savoir si cette alliance stratégique continuera d’exister, quelle que soit l’attitude du gouvernement israélien. Et après les mitraillades sur Gaza et les attaques à Jérusalem, la question peut de nouveau être posée : Joe Biden avec son double langage a tout accepté de la part de Netanyahou. Joe Biden parait moins tolérant, mais, certes, il ne devrait pas remettre en cause cette alliance.

Les événements récents ont cependant apporté l’ouverture d’un débat sur ce point aux USA. En effet, C’est la première fois depuis le lancement par le Hamas de l’opération Déluge d’Al Aqsa contre Israël le 7 Octobre que le démocrate de 81 ans fait ainsi état publiquement de ses divergences avec l’exécutif israélien.

Joe Biden, qui s’exprimait devant des donateurs du parti démocrate, a appelé Benjamin Netanyahu à  » renforcer et changer  » l’exécutif afin de trouver une solution de long terme au conflit israélo-palestinien. Il a aussi estimé qu’Israël, qui bombarde intensément la bande de Gaza, commençait à perdre le soutien de l’opinion publique mondiale.

En outre, la communauté juive américaine prend du recul avec Netanyahou, celui-ci était lié à Donald Trump alors que les juifs américains votent aux 2/3 pour les démocrates. De jeunes élus démocrates, à l’instar d’Alexandra Ocasio-Cortez, critiquent ostensiblement l’attitude d’Israël.

La seule issue politique du conflit sempiternel israélo-palestinien est la création d’un Etat Palestinien viable. Pour y parvenir, le cessez-le-feu pour obstruer les bombardements de part et d’autre entre Israël et la Bande de Gaza n’est pas la solution. Il faut aussi arrêter toute nouvelle implantation israélienne à Jérusalem-Est et en Cisjordanie.

En sus, des négociations doivent s’ouvrir le plus promptement possible entre Israéliens et Palestiniens sous les auspices du Quartet pour le Moyen-Orient constitués de l’ONU, de l’Union Européenne, de la Russie et des USA.

La vengeance aveugle ne peut être la réponse à la quête de justice. La communauté internationale ne peut plus rester silencieuse et inactive face à cette tragédie déchirante. Il faut y mettre un point final pour que les rues de Gaza ne soient plus le théâtre d’une guerre déshumanisante, mais le lieu où l’espoir et la reconstruction peuvent enfin prendre racine.

A cet égard, et en guise de conclusion, Feu Hassan II, doté d’une personnalité brave et altruiste, a œuvré pour le replâtrage entre Israël et les dirigeants Arabes, grâce à sa diplomatie affairée et résolutive : Tout au long de son règne, Feu Hassan II a attesté d’une incroyable habileté à arbitrer et à s’imposer comme émissaire sans s’aliéner l’un ou l’autre camp. S’il fut principalement motivé par des révérences constructives, on peut ainsi guère douter de la véridiction de son vœu dans le processus de paix de la région.

On s’en souvient de sa contribution de l’organisation de la visite du président égyptien Anouar el-Sadate à Jérusalem en 1977, puis son hébergement en 1982 la fameuse rencontre rassemblant les dirigeants arabes pour promouvoir un accord de paix avec l’État hébreu.

Tout converge à l’idée qu’à la différence de la plupart des autres pays arabes, le Maroc via Feu Hassan II ne s’est jamais opposé à des négociations avec les dirigeants israéliens. On s’en souvient encore une fois que sa rencontre avec Shimon Pérès en 1986 a marqué la deuxième visite officielle d’un dirigeant israélien dans un pays arabe après celle de l’Égypte, qui a été l’objet de vigoureuses critiques de la part de ses pairs Arabes.

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25 Novembre Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes : Un Show Onusien ?

by Mustapha Maghriti 6 décembre 2023
written by Mustapha Maghriti

25 Novembre de chaque année, c’est le même tohu-bohu, la même allégation, le même tapage médiatique. Tous les 25 Novembre de chaque année, la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes revient immanquablement à grand cloutage de récrimination et de jérémiade à intonation alarmante.

Faut-il rappeler que cette journée internationale dédiée aux femmes, célébrée le 25 Novembre et soutenue par l’Organisation des Nations unies ONU. Ce mémento d’après l’Organisation Mondiale de Santé OMS a pour origine un événement déclenchant, l’assassinat le 25 Novembre 1960 des sœurs Mirabal militantes politiques dominicaines, commandité par le dictateur Rafael Trujillo, fut la principale raison qui a conduit la République Dominicaine à suggérer cette journée de lutte contre la violence faite aux femmes où le 17 décembre 1999, l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies a proclamé le 25 Novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence contre les femmes.

Tous ces panneaux publicitaires de cris d’orfraie exhibent des souffrances et les douleurs d’une féminité à fleur de peau, toutes ces affichettes émaillées de chagrins attestent d’une féminitude en supplice à travers des coups et blessures, agressions, viols, rapts, kidnappings, harcèlement moral, stress et violence psychologique et physique, tentatives de meurtres et assassinats.

Cette malveillance à connotation misogyne constitue, d’une part une des formes de violations des droits humains les plus répandues dans le monde, et d’autre part, une problématique  socio-économique épineuse qui impacte la cohésion sociale, la croissance économique et menace les progrès du développement dans leur globalité.

La Manifestation des rapports de pouvoir inégaux entre les femmes et les hommes, constitue l’une des formes extrêmes des discriminations fondées sur le genre et un préjudice à la dignité et aux droits fondamentaux des femmes. Ces révoltes fondées sur le genre trouvent leurs racines dans des causes structurelles relatives aux normes et valeurs d’une société, d’une culture ou de communautés qui légitiment et perpétuent les multiples inégalités de genre sur la base d’une hiérarchisation des rapports entre hommes et femmes.

Pour preuve : À l’échelle mondiale, l’Organisation des Nations Unies estime que 736 Millions de femmes, soit une sur trois, ont été victimes de violence physique et/ou sexuelle de la part d’un partenaire intime ou d’une autre personne au moins une fois dans leur vie.

Chronologiquement, au Maroc, il y a exactement dix ans, une conférence internationale intitulée « Femmes contre la violence pour des sociétés en sécurité », avait levé le voile sur les chiffres alarmants de la violence à l’égard des femmes au Maroc. Elles étaient déjà 6 Millions de femmes à subir la violence au quotidien au Maroc. C’est le constat qui a été fait par les intervenants lors d’une conférence, organisée par l’Association jordanienne Women Against Violence (Femmes contre la violence), en collaboration avec l’Organisation Marocaine des Droits de l’Homme (OMDH). 

Dans un pays de plus de 40 Millions d’habitants, cela signifie que près d’un tiers des Femmes Marocaines sont concernées par cette hostilité. Aujourd’hui, la situation s’est corsée, puisqu’en 2019, 54,4% des femmes ont été concernées par les violences. Un chiffre dévoilé lors de la présentation de la deuxième enquête nationale du HCP sur la prévalence de la violence faite aux femmes. Aujourd’hui, 1 femme sur 2 affirme avoir été victime d’agressions sexuelles. Dans 30% des cas, il s’agit d’un viol. Cependant, seules 6 à 8% d’entre elles osent porter plainte en raison de facteurs culturels profondément ancrés dans la société Marocaine.

Les troubles d’ordre psychologique sont rapportés par 60,2% suite à la violence physique et 79% suite à la violence sexuelle, précise le HCP qui a dévoilé les résultats du coût social de la violence à l’encontre des femmes et des filles, tirés à partir de l’enquête nationale sur la violence à l’égard des femmes et des hommes de 2019.

Les conséquences psychologiques les plus courantes des violences physique et sexuelle sont des sentiments de nervosité de frustration et d’anxiété (24% en cas de violence physique et 18% en cas de violence sexuelle), des troubles du sommeil (16% et 17%), une sensation de fatigue permanente (15% et 16%).

La Fédération de la Ligue démocratique des Droits des Femmes a souligné qu’entre le 1er Juillet 2021 et le 30 Juin 2023, les centres d’écoute du  » Réseau associatif LDDF-INJAD contre la violence basée sur le genre  » et de  » Femmes Solidaires  » ont respectivement accueilli 2.677 et 6.797 femmes victimes de violences. Avec un total approchant 9.474 femmes, cette statistique marque une augmentation par rapport à la période 2018-2021, où le nombre s’élevait à 8.012, signalant une détérioration inquiétante de la situation. Ce tableau global révèle une réalité complexe, où des progrès notables coexistent avec des défis persistants dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes.

Selon les résultats d’une étude menée par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) et qui vient d’être rendue publique fin novembre 2022, le coût des violences au sein de la famille atteint 1,98 milliard de dirhams. Intitulée « Coût économique de la violence à l’encontre des filles et des femmes : Dépenses et perte de revenus des ménages « .

A cet égard, la question qui nous apostrophe « Comment pouvons-nous faire avancer la société et les femmes qui en constituent la moitié qui perdent leurs droits et sont exposées à la discrimination, à la violence et à la marginalisation ?  » affirma le Souverain Marocain le 10 Octobre 2003 devant le Parlement.

Sur d’autres cieux, en Iran, on s’en souvient, des dizaines de filles collégiennes ont été empoisonnées, une série d’attaques misogynes attribuées à des opposants à la scolarisation des femmes, alors que le slogan « Femmes vie liberté » continue de faire écho dans le pays.

Toujours en Iran, on s’en souvient de la torture de l’innocente Iranienne Mahsa Amini le 13 Septembre 2022 par la police des mœurs chargée de faire respecter le code vestimentaire de la République islamique Iranienne ; un  martyre qui a enflammé la toile dont les images les plus virales sur les réseaux sociaux sont celles où l’on voit des Iraniennes brûler leur foulard et couper leur cheveux sur d’autres cieux.

Au large de l’Italie, le naufrage d’un bateau de migrants a fait 65 morts où parmi les victimes, des femmes Afghanes qui fuyaient l’oppression du régime taliban et craignent un régime misogyne qui afflige la femme Afghane sur son quotidien des comportements répressifs et inquisitoriaux à aller à l’école, de travailler, subissait des mariages forcés, devait porter le voile intégral, ne pouvait sortir de chez elles sans un chaperon masculin. 

A ce titre, le 8 Mars de chaque année ne demeure-t-il pas un slogan Onusien aux pieds d’argile ? Un 8 Mars qui hisse la femme sur un piédestal avec des proses en eau de rose sur un ton doucereux, des slogans qui dissimulent l’écran de fumée d’une réalité phallocrate dans le gémissement et la souffrance, non pas d’une journée célébrée, mais des temps d’épreuves et de chemin de croix sans parvenir à l’équité des chances, dans tous les domaines de la vie. 

À coup de préjugés, de clichés, d’idées reçues odieusement héritées au fil des générations, la discrimination de genre dépouille notre société de l’apport féminin. Or, aujourd’hui plus que jamais, l’évaluation de la performance doit répondre à une logique asexuée. Le corpus de la Constitution de 2011 avait jeté les bases d’une meilleure consécration de la femme, mais leur traduction sur le terrain reste encore lacunaire.

On s’en souvient au Maroc de la fameuse affaire  » sexe contre bonnes notes » qui a embrasé les réseaux sociaux à la Faculté des sciences de l’éducation de Rabat, l’Université Moulay Ismaïl de Meknès et l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan, à l’université de Settat dans laquelle plusieurs professeurs débauchés, jouisseurs et noceurs ont été impliqués dans des avances indécentes contre validation de notes.  « Sexe contre bonnes notes » ne constitue qu’une partie émergée de l’Iceberg ; ce phénomène ne passe-t-il pas sous silence et sous le joug d’une culture machiste et mieux encore inculquée de misogynie à l’égard des femmes et crée un climat d’impunité et reloge la Femme dans une situation d’être humain offensé et dessaisi dans ses droits fondamentaux sans que justice soit rendue.

Combien de femmes éventuellement silencieuses sous plusieurs sujétions ont-elles été victimes du corps professoral avant que les gouttes d’eau ne font déborder le vase pour que des témoignages et aveux finissent par faire surface ? Combien de manœuvres ordurières analogues se déroulent au jour le jour dans des établissements d’éducation, supérieure ou universitaire, publique ou privée, mais aussi dans le monde professionnel ? Combien de femmes, de sœurs, de filles, de mères, allons-nous sacrifier en nous rendant coupables de couvrir leurs silences de bourreaux, alors même que partout dans le monde les voix s’élèvent contre la prédation des femmes.

Avec le foisonnement des nouvelles technologies de l’information et de la communication et l’hémorragie des réseaux sociaux, le Haut Commissariat au Plan, dans ces derniers rapports, invoque la cyber-violence, comme étant une nouvelle forme de violence ayant éclore qui touche plus de 1,5 Million de femmes au Maroc avec une prévalence par le biais de courriels électroniques, d’appels téléphoniques, de SMS, …etc. A cet égard, le numérique et les cyber-violences conjugales attisent la stratégie de l’oppresseur et l’impact des violences et ne laisse aucun répit aux victimes.

Les progrès en matière d’égalité de traitement pour les femmes ont été les plus faibles depuis 20 ans selon le dernier rapport de la Banque Mondiale « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2023», un rapport qui mesure les lois et règlementations de 190 pays dans huit domaines ayant un impact sur la participation économique des femmes : mobilité, travail, rémunération, mariage, parentalité, entrepreneuriat, actifs et retraite. Ces données fournissent des repères objectifs et mesurables quant aux progrès mondiaux en matière d’égalité des sexes où près de 2,4 Milliards de femmes n’ont toujours pas les mêmes droits juridiques que les hommes : Plus de la moitié d’entre elles vivent dans les régions d’Asie de l’Est et Pacifique (710 Millions) et Asie du Sud (610 Millions).

Le 25 Novembre doit être un point d’orgue de réflexion et de visibilité pour les associations de défense des droits des Femmes. C’est aussi une opportunité de focaliser l’attention des médias, des politiques et de l’opinion publique sur les inégalités et les injustices dont les femmes sont victimes à travers le monde, car il reste, du chemin à parcourir pour que l’équité́ genre soit totale : Selon le Rapport mondial sur l’écart entre les sexes 2022 du Forum économique mondial, au rythme où vont les choses, il faudra attendre encore 132 ans pour combler l’hiatus entre les genres dans les domaines de la politique, de l’économie, de la santé et de l’éducation. 

Loin de tout abus de tout bord barbu ou de gauche ou de droite, il est un Must de raccommoder les préceptes de l’Islam, réconcilier les concepts coraniques et de la Sunna aux femmes de toutes les classes sociales, en vue de reformater un subconscient humain gravitant dans l’orbite des valeurs de la familiarité, de l’attachement et la dévotion.

Ne doit-on pas poser ces apostrophes qui montrent les valeurs de la Femme à travers notre histoire ? Qui était le premier à croire à la mission ardue et noble de tous les temps et de toute l’humanité du Prophète SIDNA MOHAMMED que la prière d’ALLAH et son salut soient sur LUI ? N’est pas une femme ?

C’est une Femme qui est la première épouse du prophète de l’islam, la mère des croyants et croyantes, KHADIJA bint Khuwaylid qu’Ibn Kathir la décrit comme une femme noble et d’une grande intelligence. La SAINTE KHADIJA bint Khuwaylid crut tout de suite à la mission de SIDNA MOHAMMED que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur LUI, et devient la première convertie après la révélation du Prophète. 

Aussi, quelle est la personne qui a été le plus aimé chez notre prophète ? N’est ce pas une Femme qui est la Sainte AICHA : Selon Amr ibn al ‘Ass, il demanda au Prophète -Prières et bénédiction d’Allah sur LUI- : « Quelle est la personne que tu aimes le plus ? Il dit : « AICHA » 

En sus, sur qui le prophète SIDNA MOHAMMED que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur LUI s’est rendu l’âme ? N’est ce pas sur les pieds d’une Femme, en l’occurrence sur les saints pieds d’Oummouna AICHA. 

Le Prophète que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur LUI a dit un Hadith rapporté par Boukhâry et Mouslim “Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et la côte la plus tordue est celle de la partie supérieure. Si tu cherchais à la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue, je vous enjoins donc d’être bons avec les femmes.” 

Aussi, d’après Abou Houreira qu’ALLAH l’agrée, le Prophète que la prière d’ALLAH et Son salut soient sur lui a dit : « Les croyants ayant la foi la plus parfaite sont ceux qui ont le meilleur comportement et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes. « 

Au regard de cette agression à l’encontre des femmes, le Prophète, paix et bénédiction sur LUI, nous recommande dans ce récit, la piété envers les femmes et la nécessité de se montrer affectueux, affectif et affable avec elles, pour preuve, il les fait ressembler à des amphores pour exprimer leurs fragilités et leurs sensibilités. Parmi ses dernières paroles avant son décès : ” Je vous conseille la bonté envers les Femmes” et aussi son hadith : ما أكرم النساء إلا كريم » ولا أهانهن إلا لئيم. »

6 décembre 2023 0 comment
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Le 68 ème anniversaire de l’Indépendance : De l’impérialisme politique à l’Indépendance économique

by Mustapha Maghriti 22 novembre 2023
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Qui ne se rappelle pas de cette déclaration écrite en eau de rose et en lettres d’or sur les annales de l’histoire du Maroc du Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef avec à ses côtés le Prince Héritier et son compagnon de lutte, feu Hassan II le 18 Novembre 1955 à son retour d’exil en compagnie de la Famille Royale « Nous nous réjouissons de pouvoir annoncer la fin du régime de tutelle et du protectorat et l’avènement de la liberté et de l’indépendance ». C’est en ces termes que Feu Mohammed V avait annoncé la fin de la période coloniale et le recouvrement par le Maroc de son indépendance et de sa souveraineté, ainsi que le lancement de la voir Royale du développement dans tous les chantiers. Le Sultan avait ajouté   » Au terme des négociations, le régime de protectorat prendra fin et le Maroc connaîtra une ère nouvelle, où il examinera sa souveraineté dans le cadre des nouveaux accords et dans un esprit de compréhension et de coopération féconde avec le peuple français ».

Notre chère patrie solennise ce samedi, héroïquement la 68ème chandelle de la Fête de l’Indépendance du Maroc, un moment charnière et indélébile dans l’histoire du Royaume scellant l’auréole et le lustre du Trône Alaouite avec son Peuple Marocain pour s’acquitter du carcan du colonialisme.

S’affranchir du joug de l’impérialisme ne fut que le début d’une autre grande épopée, celle d’offrir aux Marocains les conditions d’une vie décente dans le respect de leurs droits et de leurs libertés. Tel fut le chantier de règne lancé dès les premiers jours de l’indépendance par Feu Mohammed V, qui a su mener le Royaume vers une nouvelle ère, marquant la victoire du droit sur l’injustice.

Insculpée dans les éphémérides de l’histoire du Maroc, la Fête de l’Indépendance, célébrée chaque 18 Novembre, commémore le discours diachronique et insigne du 18 Novembre 1955 du Braveheart de la Nation, le Sultan Mohammed V, annonçant les obsèques du  protectorat et la manumission de la Patrie  » Nous sommes passés de la bataille du petit Jihad à celle du grand Jihad ».

Ce « grand Jihad » n’est autre que celui du développement économique, du scellement de l’État, ainsi que de l’achèvement de l’unité nationale. Un flambeau porté par la suite par Feu Hassan II, ainsi que par le Roi Mohammed VI afin de relever les challenges de l’impérieuse nécessité de la défense de l’intégrité territoriale et de la réalisation du développement économique et social.

Cette solennité permet ainsi aux générations montantes de se remémorer des indénombrables abnégations des fils de la Nation, en Août 1953 après que les autorités coloniales exilèrent le Sultan Mohammed V et le reste de la Famille Royale.

Séculairement cet exil avait déclenché la révolution populaire d’où son nom « la Révolution du ROI et du PEUPLE », réconfortée par la prédétermination du Sultan Mohammed V à continuer la lutte et le lancement des opérations de l’Armée de la libération, acculant ainsi le colonialiste à capituler et à accepter le retour à la Mère-Patrie de Feu Mohammed V.

Le 6 novembre 1955, le Ministre Français des Affaires étrangères, Antoine Pinay, et le Sultan Sidi Mohammed Ben Youssef signèrent les accords de la Celle-Saint-Cloud, prévoyant le retour sur le Trône du Sultan Mohammed V et l’indépendance du Maroc.

Stoïquement, la Révolution a été suivie par le parachèvement de l’unité territoriale sous la conduite de Feu Hassan II qui a œuvré tout au long de son règne à poser les jalons d’un Maroc moderne, uni et solidaire de Tanger à Lagouira, à travers la récupération des provinces du Sud, à savoir Sidi Ifni en 1969, des provinces du Sud après l’organisation de la Marche Verte en 1975 et ensuite de la province de Oued Eddahab le 14 août 1979.

Vaillamment, digne successeur de son prédécesseur, cet enchaînement se poursuit sous la conduite du Roi Mohammed VI, qui a veillé dès son intronisation à jeter les piliers de base du développement économique et social du Royaume, du sacrement des valeurs de démocratie et du patriotisme en plaçant le Citoyen Marocain au centre de ce grand chantier Royal : Un Maroc de l’équité sociale et de l’épanouissement économique et social ; un Maroc qui se hisse au rang des grandes puissances internationales ; un Maroc des investissements et des grands événements internationaux. C’est ainsi que le Souverain Marocain préserve l’héritage de ses ancêtres. 

Le mémento de cet anniversaire est ainsi l’occasion de rendre hommage au père de la Nation feu Mohammed V qui a su mener le Royaume vers une nouvelle ère jalonnée par la victoire du droit sur l’injustice et de la dignité sur l’asservissement. Il transcende le simple acte de commémoration pour devenir une véritable exaltation des triomphes passés et des aspirations futures du peuple Marocain. 

Loin d’être une simple réminiscence, symbolisant une réaffirmation de l’engagement indéfectible envers l’intégrité territoriale du Maroc, elle donne aussi l’occasion aux générations montantes d’apprécier toute la mesure des sacrifices consentis par leurs aïeux pour leur léguer un pays fort de ses valeurs de démocratie et de souveraineté, un Maroc indépendant, moderne, fort et ambitieux lui assurant une place de choix dans l’échiquier mondial des nations, à la faveur de projets et de politiques structurants dans tous les domaines touchant au quotidien du citoyen Marocain.

22 novembre 2023 0 comment
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La 48 éme chandelle de l’emblématique Marche Verte et mon thé au Sahara Marocain

by Mustapha Maghriti 7 novembre 2023
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Le 6 Novembre 2023, le Maroc fit l’éloge de le 48éme chandelle de l’emblématique Marche Verte, cette chevaleresque conquête de tous les Marocains qui se sont mobilisés, à l’apologie de feu Hassan II, pour l’intégrité territoriale de la Nation à travers la récupération des provinces sahariennes du Sud expropriées par l’expansionnisme et l’impérialisme Espagnol.

Le 6 Novembre 1975, 350 000 Marocaines et Marocains, blindés par leur seul Saint CORAN et du drapeau patriotique Marocain, déboisèrent du pied la frontière onirique de Tah, exhaussant ainsi le vœu de l’unicité Marocaine cristallisé par le serment de la Marche Verte qui est l’osmose qui cimente indissolublement le Trône et le peuple.

Depuis cette  date et au fil du temps et à ce jour, nonobstant toutes les démonerie et l’ingérence des pays attenants et limitrophes, personne, aucun pays et aucune institution n’ont pu remettre en cause l’évidence immatriculée sur le sable d’Or Marocain, celle de l’omniprésence légitimaire et légale de l’État Marocain, par toutes ses institutions, militaires et civiles, d’un millimètre du sable du Sahara Marocain

Mais encore, chaque année, chaque mois, chaque semaine, chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque fraction de seconde passée depuis le 6 Novembre 1975 ont conforté cette quintessence que garantissent les droits incommutables du Royaume à l’indivisibilité nationale et l’intégrité territoriale, en concordance avec l’Histoire, le Droit des relations internationales, mais plus encore avec les rituels de notre ethnie Marocaine.

Bétonner et jointoyer la Marocanité de nos provinces du Sud, expliquer la pertinence, la justesse, le bon droit de l’indivisibilité de notre Sahara avec le Royaume, n’ont guère été un fleuve tranquille au fil de ces plus de quatre décades, mais l’inébranlable foi dans la justesse de sa cause et la légitimité de ses droits, l’acharnement, la bonne conviction dans l’infaillibilité de notre bataille de longue haleine pour l’unanimité et l’unicité territoriale ont eu comme dividendes l’immatriculation de nos provinces du Sud sur chaque millimètre de territoire Marocain.

Mieux encore, la récente en date, et non la moindre, est objectivée par la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, prorogeant le 31 octobre 2023 écoulée, le mandat de la MINURSO pour une période d’une année jusqu’au 31 octobre 2024  adoptée par 13 voix et deux abstentions ( Russie et Mozambique), cette impulsion Onusienne a été votée par l’écrasante majorité est gage de l’avancée de la diplomatie marocaine, sous les directives et les orientations Royales du Souverain Marocain et ne fera que pression et serra l’étau sur la boutade Polisario et l’entité fictive de la RASD pour hâter le processus de règlement de ce conflit artificiel, et qui est entretenu par l’Algérie et ses mercenaires du Polisario depuis 1975.

Mieux encore, le King Mohammed VI, dans ce discours du 7 Novembre 2020 qui inscrit le Sahara dans sa dimension maritime et touristique ne deviendra-t-elle pas un foyer de réverbération continentale et internationale ? À l’occasion de la Marche verte et dans son éloge du 7 Novembre 2020, le Souverain Marocain donna un décodage reluisant du conflit plâtré autour des sables du Sud.  Un conflit abreuvé par un capharnaüm de mythomanies perverties par le duo Algérie – Front Polisario qui, pendant des décades, tente de travestir l’Histoire. A force de raconter des fables, les délétères voient toutes leurs thèses outrageantes à l’intégrité territoriale de notre Patrie réduites en cendre.

Mieux encore, le Sultan Mohammed VI, dans son discours du 6 Novembre 2021, n’a-t-il pas allégué que le Maroc n’engagera aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain, à ceux qui affichent des positions frelatées et équivoques, sur le sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

Mieux encore, le Souverain Marocain, dans son apothéose du 6 Novembre 2023 n’a-t-il pas montré que cet événement fondateur continue de résonner au sein du Maroc, façonnant non seulement la splendeur marocaine, mais aussi l’exubérance régionale à travers l’initiative de créer un cadre institutionnel regroupant les 23 Etats Africains Atlantiques en vue de consolider la sécurité, la stabilité et la prospérité partagée dans la région et une mise à niveau nationale du littoral, incluant la façade atlantique du Sahara Marocain où cet espace géopolitique fera l’objet d’une structuration de portée africaine et que la façade atlantique devienne un haut lieu de communion humaine, un pôle d’intégration économique, un foyer de rayonnement continental et international via une connexion fluide entre les différentes composantes du littoral atlantique en fournissant les moyens de transport et les stations logistiques nécessaires.

En guise de conclusion, le conflit artificiel des mercenaires Polisario est gagné et le Sahara pour reprendre quelques strophes :

Nous la gagnerons

Et nous la bâtirons d’amour

Car l’amour ne peut être vaincu

Pour ceux qui n’y ont jamais cru

Nous l’aurons mon amour

Nous l’aurons pour toujours.

Et j’irai concrétiser mon rêve de trinquer un bon thé au Sahara Marocain de l’autre bout de mes racines, mes sources, mes veines et mon ADN Aït Atta à M’Hamid El Ghizlane ,

Tchin-tchin!, à votre santé ………Mon Sahara

7 novembre 2023 0 comment
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Football et encore l’obsession de la France du voile

by Mustapha Maghriti 9 août 2023
written by Mustapha Maghriti

En Australie et en Nouvelle-Zélande en coupe du monde Féminin 2023, les Lionnes de l’Atlas ont été singulièrement sondées par la presse des quatre coins du monde et ce depuis leur prouesse tapageuse et sensationnelle en Coupe du monde féminine de Football. Après leur victoire face à la Corée du Sud et la Colombie et en beaux souvenirs, comparativement à l’exploit de l’équipe Masculine du Mondial 86 au Mexique, c’est la première équipe Arabe Féminine qualifiée au second tour, là où de grandes pointures du ballon rond à l’instar du Brésil ou l’Allemagne ont chaviré. Toutefois, ce n’est pas pour leur héroïsme, ni leur professionnalisme que ces Lionnes Marocaines ont alimenté les échos avant même leur qualification en huitième de finale.

Prodiguées aux échos du monde entier, les Lionnes Marocaines, en conférence de presse, ont été assaillies et importunées sur leur intimité la plus cryptique et la plus codée, et ce dans le dessein le plus incohérent et le plus saugrenu de discerner et étonnamment pénétrer leurs affinités sexuelles où un journaliste de la BBC s’est illustré en conférence de presse en demandant à la capitaine du Maroc Ghizlane Chebbak si l’équipe compte des joueuses homosexuelles et comment ces dernières sont traitées: « Au Maroc, il est illégal d’avoir une relation homosexuelle. Y a-t-il des lesbiennes dans votre équipe, et comment se passe leur vie au Maroc ?” Une apostrophe nous interpelle : Quelle causalité avec le Foot ? Nada !!!

Ce n’est pas une question de liberté de la presse, une question non seulement déplacée, mais aussi hardiment personnelle, politique, outre un manque d’éthique du journaliste.

Le reporter de la BBC aurait tout aussi bien pu évoquer la décision de Nouhaila Benzina, l’une des membres de l’équipe Marocaine, de porter le hijab lors du match, comme le souligne le HuffPost. Une première à un tel niveau de compétition qui apostrophe sur la décision du Conseil d’Etat français d’interdire aux footballeuses françaises réunies sous le collectif Hijabeuses de jouer où le port du Hijab par Nouhaila Benzina qui est la première de l’histoire à bénéficier d’un changement de législation de la FIFA au sujet du port du voile alors que cette décision  a été applaudie par une grande majorité de pays et de médias,

L’attitude de la France est ambivalente par rapport à celle de la FIFA : D’une part, la FIFA voit en Nouhaila Benzina sportive voilée la gradation de l’inclusion dans le sport et on la complimente, en atteste Le Président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a célébré la footballeuse Marocaine Nouhaila Benzina pour être devenue la première joueuse à porter le hijab lors de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, saluant l’événement comme un témoignage des valeurs fondamentales du sport que sont l’inclusion et la diversité, et d’autre part, avec la France, on y voit un signe de servitude, la sujétion de la femme et l’immixtion malencontreuse du culte dans le sport.

A ce titre, n’oublie-t-on pas, lors des exploits comme dans les échecs, les innombrable symboles et gestes religieux qui foisonnent sur les pelouses des stades de tous les joueurs masculins tels que les différents vœux religieux sur les drapeaux, prosternement après le but, prières et bénédictions religieuses sur les Typhon Foot ?

Cette psychose française du voile dévoile la scélératesse et la partialité fielleuse, au point de se rebiffer de voir les nombreux emblèmes matérialisés par cette équipe Marocaine. Des Femmes Marocaines qui jouent au football et atteignent cet exploit footballistique, ne faut-il pas les saluer ?

Avouons-le, c’est une percée sociale herculéenne et un SERIEUX irrécusable (pour reprendre les proses du Souverain Marocain lors du dernier discours du Trône de Juillet 2023) et du travail de longue haleine qui a été couronné sous les 24 ans de règne du ROI Mohammed VI en matière de parité entre hommes et femmes, tant dans les lois que dans les US.

Ne voit-on pas dans les gradins des stades et dans les cafés du Maroc, autant d’hommes que de femmes encourageant et exhortant les lionnes de Reynald Pedros ?

Loin de toute partialité sur le voile, réputer et hisser le sport en général et le Football en particulier à haut niveau comme une voie Royale d’égalité Homme/Femme quand on est une femme, c’est un challenge fabuleux et prodigieux qu’arrache le Maroc.

In fine, des femmes voilées et non voilées qui jouent collectivement, n’est-il pas le miroitement de notre chère patrie le Maroc où les différences sont accueillies, saluées, acceptées et incorporées ? N’est- il pas l’incarnation d’un Maroc pluriel et de cohabitation dont notre patrie peut être si réjouie et joviale ?

Autant de stéréotypes et de trivialités auxquels la France si obnubilée à des valeurs vétustes, antédiluviennes et immémoriales. En voulant despotiquement châtier ce voile comme un archétype de servilité et de génuflexion de la femme, on en désapprend les  » nefas », les interdits, les tabous et les clichés que foudroie de nos jours Nouhaïla Benzina. Un voile qui est en train de couper l’herbe sous le pied de ses opposants.

Jusqu’à ce jour, ce truisme appréhendé et amalgamé par la pluralité a immanquablement bien du mal à faire son trou en France, tant l’islamophobie continue a archivé la Femme Musulmane comme l’estropiée et le martyr d’un culte phallocentrique et dextrogyre dès lors qu’il ne s’agenouille pas à l’évangile et au dogme de l’occident.

Quelle ambivalence ? Comment peut-on batailler censément pour la parité et le droit des femmes à être libres et émancipées, tout en prohibant à l’une d’entre elles de pratiquer sa perfection et son sa passion au nom de ces mêmes droits ?

Loin des stéréotypes obsolètes et fossilisés et même avec cette dernière défaite face à l’équipe féminine d’Hervé Renard, les lionnes Marocaines ont bel et bien charmé le Maroc, les pays Arabes et Musulmanes alors qu’elles ne préfiguraient dans aucun pronostic et sont en passe de métamorphoser foncièrement la notoriété des Femmes des pays Arabo-musulmanes.

9 août 2023 0 comment
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24 chandelles de règne, Cuirasse blindée et bétonnée entre le ROI Mohammed VI et son peuple Marocain

by Mustapha Maghriti 31 juillet 2023
written by Mustapha Maghriti

C’est un secret de polichinelle que dans le sang, les veines et l’ADN de chaque Marocain circule l’Hymne National de notre chère patrie « ALLAH, Al Watan, Al Malik » (DIEU/ la Patrie/ le Roi). Et de facto aucun Marocain ne tolérera, encore moins, ne pardonnera les dérisions fomentateurs qui portent atteinte à notre Roi et à la Monarchie Marocaine.

Ces jérémiades et ces aboiements, à travers une attitude impubère et immature, le Front de gauche d’obédience communiste marxiste-léniniste, parti, anti-Maroc, affichant  le long d’un immeuble, situé sur un boulevard de Madrid, avec un slogan  » Que Mohammed VI vote pour toi « , qui portent préjudice au Souverain Marocain et à la Monarchie Marocaine viennent juste quelques jours avant la fête du Trône célébrée ce jour du 30 Juillet, rappelons-le, est une occasion singulière qui commémore l’anniversaire de l’intronisation du Roi, incarnant l’unité du pays et la pérennité de la Monarchie. C’est un temps d’amour-propre national et de boisage des attaches entre le Souverain Marocain et son peuple.

Ces satires factieuses manifestées à l’approche de la fête du trône visant à parasiter cette cohésion et ulcérer les remous ne font que cimenter la dévotion et le dévouement des Marocains à leur Roi et à leur Nation.

Avouons-le : C’est une altération à l’identité Marocaine et à la souveraineté de notre chère patrie le Maroc, une atteinte qui a suscité moult réactions de solidarité parmi les Marocains. Les citoyens Marocains, quelle que soit leur obédience politique ou leur frange sociale, se soudant pour affirmer leur armature immuable au Roi, qui symbolise l’indivisibilité nationale à la couronne Marocaine. Ils renforcent, en outre, l’adhérence sociale et le feeling d’appartenance à une patrie clavetée autour de valeurs immuables et invariantes.

Des partis politiques Espagnols attentatoires et outrageants au Maroc ne dissimulent plus donc leur « Game » en eaux troubles et font de notre patrie une carte de surenchères dans leur lutte politique électorale méphitique. C’est dire toute l’acharnement alerte et calculé de porter préjudice à la personnalité du Monarque que ce Front extrémiste de tout bord exhibe de façon ostensible.

De ce fait, cette ostentation, ambitionnant à avilir et profaner la notoriété de la Monarchie Marocaine, a suscité un profond sentiment d’irascibilité et d’acrimonie chez les Marocains.

En effet, l’affichage de ce dazibao dénigreur, assaillant le Souverain Marocain, est une vantardise impertinente et désinvolte, prédestinée à porter atteinte à la vertu du règne du Sultan et à déverser le dissentiment entre deux pays géographiquement, historiquement, politiquement et économiquement liés. Cette machination atteste d’un manquement de considération, de révérence et de civilité manifeste et sans conteste à l’égard des valeurs de Souveraineté, de Majesté et de dignité qui sont des valeurs chéries et chères aux Marocains.

Cette calomnie odieuse et insidieuse est non seulement une altération à l’encontre du Souverain, mais également une infraction indubitable aux relations bilatérales liant le Maroc et notre voisin ibérique, ainsi que les coopérations politiques et économiques qui en résultent.

A ce titre, ne faut-il pas remémorer que le Maroc et l’Espagne ont séculairement noués des relations étroites étayées sur l’attachement réciproque et les coopérations dans plusieurs domaines, tels l’économie, le commerce, la sécurité, et la gestion des flux migratoires ?  

Au regard de cette provocation, tous les Marocains fustigent et blâment cette attaque comateuse et mineure et défendent l’omnipotence et la Majesté Nationale.

Tous les Marocains ici au Maroc ou sur d’autres cieux maintiennent une unité indéfectible et inébranlable face à cette minauderie immature. La glorification de la Souveraineté Nationale est une responsabilité commune et collective incombant à chaque citoyen Marocain, les Marocains quelque soit leur sigle politique ou le rang social font front commun contre de telles préjudices et écœurent en bloc toute démarche de déstabilisation de la réputation de la Monarchie à l’échelle mondiale.

Quand il s’agit d’une attaque à la Monarchie ou à l’image de notre patrie, les Marocains renforcent leur solidarité pour préserver la souveraineté nationale et la défense des symboles des institutions sacrées du Maroc en ayant un véritable sens de l’unité et de la responsabilité.

Quand il s’agit d’une attaque à la Monarchie, les Marocains connaissent foncièrement leur devoir collectif pour défendre l’intégrité de leur chère patrie Maroc et la monarchie face à toute tentative de déstabilisation et préserver les intérêts du pays.

Car, in fine, notre Roi est le symbole de notre unité nationale, de notre souveraineté et de notre identité en tant que peuple Marocain. L’assaillir c’est assaillir l’ensemble du pays et ses valeurs indissolubles. C’est une indignité directe à notre histoire, à notre culture et à notre fierté nationale.

Non et non, la flétrissure et les opprobres pervertis et dépravés ne peuvent être graciés au nom de la liberté d’expression. L’outrage à l’altesse de notre Souverain par ce parti politique espagnol extrémiste de tout bord est une aversion immonde qui transcende toute liberté d’expression

En somme, en ce jour de célébration de la fête du Trône, les simulacres rebutants et rébarbatifs diffamant le Monarque ne font que cimenter en béton armé l’indivisibilité des Marocains autour du Souverain Marocain. Ces dérisions de détraquement de la Fête du Trône ne font que bétonner et jointoyer le dévouement et la loyauté des Marocains à leur Monarchie et à leur constance nationale.

Nous répliquons à ces épigrammes émétiques et outrecuidantes avec Amour-Propre, noblaillerie et gentilhommerie, proférant notre gage et palladium immarcescible envers notre Roi et notre mère patrie.

Conscients d’intentions machiavéliques d’ennemis qui cherchent à déstabiliser le pays, les Marocains font du dynamisme de leur Souverain un pivot autour duquel ils se solidarisent .

L’attachement profond du peuple Marocain à ses valeurs, à son identité nationale et à son Roi est une unanimité qui est bel bien ancré dans les préceptes de l’ISLAM en témoigne le verset 59 du Saint CORAN dans Sourate AN-NISA’ / LES FEMMES  » Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement. »

Un Sultan qui fait de la mitoyenneté et de la promiscuité avec le peuple un dévouement. C’est un Roi qui n’hésite pas à lancer un cri de cœur  » Tout ce que vous vivez m’intéresse : ce qui vous atteint m’affecte aussi, ce qui vous apporte bonheur me réjouit également. Ce qui vous tracasse figure toujours en tête de mes préoccupations « 

Que ce soit au Maroc ou sur d’autres cieux, le King se prête gracieusement à à la joie des Marocains et ce en prenant des photo à ses côtés qu’ils garderont en mémoire pendant toute leur vie. La simplicité de sa personnalité l’emporte sur les sujétions et le jour du pouvoir.

Le King du Maroc est plus affable et hospitalier que jamais, à l’écoute de son peuple, saluant les Marocains au feu rouge, au volant de sa voiture, en fringue relax aux couleurs de l’été indien. Le King est tout spontanément un Roi sans étiquette, ni formalité, ni protocole qui visite, lors de ses voyages même officiels , des Malls ou des Outlets tenus sans timbre et sans bienséance. Ceci n’est-il pas un signe fort que le pays est en train de changer d’époque et qu’il va vers une nouvelle représentation de la monarchie ?

N’est-ce pas l’apogée de l’amour des Marocains clairvoyants et attentionnés de la véridicité et sérieux ( terme récuurent repris à plusieurs fois dans ce ce discours du trône du 30 Juillet 2023) d’un Roi vu comme un Monarque de réformes et de changement.

In fine, si l’orage du Printemps Arabe n’est pas passé au Maroc,  c’est parce que les Marocains ont crédit en leur Souverain dont l’ardeur subtil et profond du bien-être de son peuple anime ses actions. Ils n’ont un iota de  doute que le King est à la fois le parrain de la solidarité, de la cohésion et de la stabilité, le plastron des US et traditions, leur identité nationale unifiée et  le mécène du progrès.

Pourtant, porter sur son dos l’ardu et pénible oeuvre du ROI n’est ni  cérémonial, ni une sinécure, ni un décorum. C’est une tâche épineuse et majestueuse d’un King qui a le cœur sur l’Humain et le cœur sur la main. C’est pour cela qu’il  est chéri dans le cœur de chaque Marocain ! Un homme qui adore son pays, un patriote authentique!!!

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A DIEU OMAR, UN JOURNALISTE D’EXCEPTION, UNE VOIX SANS DÉTOUR

by Mustapha Maghriti 18 juillet 2023
written by Mustapha Maghriti

Une voix d’exception vient de nous quitter aujourd’hui ce Lundi en l’occurrence OMAR SALIM à l’âge de 69 bougies.  Il était doté d’une grande carrure, avec sa prestance élégante, sa voix mélodieuse et son charisme naturel.

Je n’ai malheureusement jamais rencontré OMAR SALIM, cependant je l’ai côtoyé à travers ses JT  sur les ondes de Medi1 durant les années 80 dont il fut belle lurette un Vétéran journaliste, puis sur les JT de 2M où son journal télévisé était un rendez-vous incontournable pour les Marocains,. Il était célèbre pour sa formule légendaire, « A demain, si vous le voulez bien », qui marquait la fin de ses journaux télévisés.  

Omar Salim, est né à Casablanca en 1954. Après avoir étudié la littérature à la Sorbonne outre un cursus à l’Institut des études politiques de Paris, il retourna au Maroc et devint rapidement l’un des grands noms de la radio Medi1 radio en 1980 à la station radio Médi 1, à Tanger et  après deux ans son lancement en 1989, Salim rejoint la deuxième chaine de télévision 2M où a il présenté le journal télévisé pendant de longues années et occupa par la suite le poste de directeur des programmes et de l’information pendant plusieurs années.

OMAR SALIM de son vrai nom Salim Ben Amar figure emblématique d’un 4éme pouvoir de force d’âme audace, de bravoure et de fermeté : Pour pièce à conviction, l’auditeur Marocain se souviendra de OMAR SALIM à la deuxième chaine en s’imposant comme Monsieur Culture où il y présenta durant des années les magazines culturels qu’il animait avec passion comme l’emblématique émission « Arts et Lettres ». Après s’être retiré des médias, il s’est consacré à l’écriture.

La presse écrite et audiovisuelle se remémora d’un Journaliste qui avait le cœur sur la main, altruiste qui a transmis les dédales d’une onde qu’il savait manier avec habileté et maestria à toute une progéniture de journalistes et de chercheurs.

OMAR SALIM était une hybridation de rigueur professionnelle, de pragmatisme où, en sus, de son talent d’animateur, c’est aussi son personnage qui lui a permis de s’inscrire de manière indélébile dans le quotidien des Marocains. Calme et attentif, il a toujours su captiver les spectateurs en posant les bonnes questions tout en enchaînant les transitions.

Salim n’était pas seulement un journaliste chevronné et polyvalent dans la deuxième chaîne Marocains mais aussi un bon conférencier et présentateur. Les ondes témoignent aussi de sa voix chaleureuse. Il est de plus sollicité par plusieurs auteurs pour ses qualités d’animation.

En outre, Salim était un visage connu et aimé de la télévision marocaine et de la radio, ami des artistes et grand amoureux des arts et de la culture

Mais au-delà de son parcours médiatique, cet amoureux de la littérature, du théâtre et de la culture avec un grand C, était aussi un auteur. Dans le livre à succès «Le Placard», il nous fait découvrir son enfance et ses jeunes années, en se basant sur les témoignages de ses proches et de sa famille. Puis dans son autobiographie romancée «La Concubine», il raconte comment il a vécu son retour de France après neuf ans loin de sa mère patrie.

Un retour qui était difficile, qui l’a forcé à poursuivre une carrière autre que sa passion première, le théâtre. Selon ces propres dires : «Bien que mon diplôme me permettait d’autres possibilités, je voulais faire du théâtre. Mais ma déception a été des plus grandes. J’étais confronté à une réalité sordide, il n’y avait ni culture, ni théâtre, ni cinéma, ni littérature… dans ce pays. Strictement rien, c’est l’indigence totale».

S’il y a un cercle des poètes disparus, tout aussi, il ya un cercle des journalistes disparus. Certes, OMAR SALIM nous a quittés, mais ses ondes resteront immortelles.

18 juillet 2023 0 comment
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Mustapha maghriti

Mustapha MAGHRITI, passionné de lecture et d’écriture depuis mon enfance. Après avoir passé moult années à écrire des articles et chroniques auprès plusieurs supports médiatiques nationaux et internationaux, j’ai décidé qu’il était grand temps de réaliser mon rêve et de faire partager ma passion de la plume dans un support numérique, mon blog en l’occurrence.

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