Accord de libre Echange Rabat/Ankara : Les dessous économiques de la pomme de discorde
La Galanterie au 21éme siècle : Un comportement sexy ou une attitude sexiste?
Où est cette attitude à prononcer » Lady is first » à la femme sur le seuil d’une porte ?
Où est cette gentillesse masculine à lui céder sa place dans les transports en commun ou à l’aider à porter ses bagages à les placer dans le compartiment d’un train sans se sentir avilies ?
Où sont ces attitudes des hommes qui épaulent les femmes à porter leurs valises dans les Aéroports ?
Où sont ces mecs qui invitent leurs femmes au restaurant en tirant légèrement le siège pour les inviter à s’asseoir, à leur ouvrir la portière de la voiture avant de monter lui-même ?
Où est cette délicatesse à tirer la chaise pour que la femme puisse s’assoir, prendre délicatement son manteau à son arrivée, la précéder dans les escaliers afin de ne pas être tenté de regarder sous son jupon ?
Où est cette contenance à être prévenant et attentionné à l’égard des femmes et de leur témoigner du respect et de la considération.
Hormis le jour du Saint-Valentin avec son cortège de roses, de lettres parfumées, des proses en eau de rose sur un ton doucereux et douceâtre, la galanterie, hélas, devient de plus en plus rare.
Comme disait Honoré de Balzac dans la comédie humaine, le caractère de notre temps, a gangrené la galanterie ; le mot » galant » s’esquive ; la courtoisie à la femme fait de plus en plus lugubrement défaut ; la galanterie est reléguée au rang des accessoires, avec le sexisme qui prédomine.
Pour preuve, selon des sondages, toutes les 7 minutes, 1 femme est violée en France !
Etymologiquement, la galanterie se présente comme un ensemble de manières développées par un homme en vue de faciliter les déplacements, les mouvements ou l’habillement d’une femme.
Elle consiste, à titre illustratif, à laisser la priorité à la femme sur le seuil d’une porte, à lui céder sa place dans les transports en commun ou à l’aider à porter ses bagages.
Plus généralement, il s’agit d’être prévenant et attentionné à l’égard des femmes et de leur témoigner du respect et de la considération ». La galanterie serait donc une séduction » Soft » des hommes envers les femmes consistant à témoigner à ces dernières un respect, des attentions et des égards particuliers.
Que penser de la galanterie qui fut pendant des lustres comme un élément sublime de la civilisation occidentale, un symbole de l’élégance ?
Est-elle autre chose qu’un comportement phallocentrique et macho destiné à bisser aux femmes qu’elles sont congénitalement faibles qui les empêche aussi bien d’ouvrir aisément les portes que de porter seules leurs valises ? Quelles sont les frontières entre la galanterie, la séduction et le harcèlement ?
Je pense que la galanterie, expression d’affabilité, est une révérence à la femme, une escorte à sa faillibilité, une forme d’hommage à une mère, une manière de bienséance à une sœur, une manière de préséance à sa femme.
La galanterie, c’est la class, la galanterie est romanesque et chevaleresque, c’est une touche auguste et noble. C’est l’ex-voto de la féminité, c’est l’expression même de la virilité et le symbole de la masculinité : C’est en cela que la galanterie est plus sexy que sexiste. Les hommes galants sont toujours ces hommes qui estiment les Femmes.
A notre sens, la galanterie, c’est l’exact contraire de la rusticité, de l’impolitesse, de l’impudence, des gestes inconvenants dont se plaignent nombre de femmes à l’heure actuelle, quand, dans la rue, elles sont confrontées aux sifflements et chuintements. Dans les bus et les tramways, elles sont accolées aux attouchements et au frotteurisme et à autres comportements aborigène et primitifs.
Contrairement, à la galanterie qui apparue en France qu’au XIIe siècle connue à l’époque sous le nom « d’amour courtois » ou aujourd’hui dans les sociétés modernes, comme un objet archéologique, l’islam, depuis plus de 14 siècle, accorda une grande considération à la femme, expression une déférence de l’homme envers la femme.
Pour pièce à conviction, le Prophète, paix et bénédiction sur LUI, nous ne recommande-t-il pas dans ce récit, la piété envers les femmes et la nécessité de se montrer affectueux, affectif et affable avec elles ?
Pour preuve, le Prophète, paix et bénédiction sur LUI ne les fait-il pas ressembler à des amphores pour exprimer leurs fragilités et leurs sensibilités ?
Nous ne croyons pas que l’égalité et la parité que cherche la femme, soit au Maroc ou sur d’autres cieux, doit se conquérir au préjudice de l’élégance, de la politesse et des règles de bienséance qui rendent la vie en société plus agréable.
Au lieu de garder au frigo son feeling et ses sentiments jusqu’au jour du 14 Février de chaque année, les hommes ne doivent-ils pas rendre Saint-Valentin day everday envers leurs femmes?
Guillaume Apollinaire , n’a-t-il pas dit, dans les Trois Don Juan, qu’un homme bien né se reconnaît à deux qualités : la galanterie et la bravoure ?
Le rire n’est-il pas le propre de l’homme disait l’écrivain français humaniste de la Renaissance,Rabelais, alias Alcofribas Nasier ? Et pourtant, durant mes années dans le secteur public, plus de 23 chandelles, et encore aujourd’hui, je constate que le rire est souvent galvaudé et tiré par les cheveux. En effet, un grand nombre d’agents et de cadres administratifs pensent qu’être un bon fonctionnaire, un bon chef de service, un excellent chef de division ou un directeur signifie froncer les sourcils du matin au soir. Et pourtant, je me rappellerai toujours ce que m’a dit l’un de mes premiers collègues dans le Ministère de l’Education Nationale dans laquelle j’ai atterri un bon Lundi providentiel du 4 Mars 1996 : Pour être un bon fonctionnaire, il faut savoir être sérieux sans se prendre au sérieux.
De fait, pour la majorité, si non quasi-la totalité d’entre nous, nous ne sauvons pas de vie au quotidien et je me suis toujours demandé ce qui pouvait justifier que quelqu’un s’énerve ou se mine le moral pour une question de montonie de travail.
Je me rappellerai toujours ce que m’a dit l’un de mes collègues lorsque j’étais jeune fonctionnaire quand je n’arrivai pas à trouver un fichier d’un grand fonctionnaire en état de promotion du travail; j’étais stressé, très stressé, et mon collègue de bureau m’a dit froidement et calemement la chose suivante : Mustapha, je vois dans tes yeux que cette affaire te stressait. Dis-toi une bonne chose, détend toi, il n’y a rien d’important ou de vital dans cette affaire.
Et, il se mettait à me raconter une blague qui faisait la toile à cette époque toute en cherchant la fiche et Eureka, il l’a trouvée. Autant vous dire que mon état d’esprit n’était pas tout à fait le même après.
De ce fait et après ce jour j’ai commencé à relativiser, à dédramatiser mais aussi à gérer le stress avec l’humour et la bonne humeur. Pourquoi ?
Primo, l’Humour aide à dédramatiser :
Comme disait Marguerite Yourcenar « Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin », ouvrir le bal et ébaucher une réunion potentiellement sérieuse par l’humour, une anecdote, une historiette permet d’aérer l’atmosphère sérieuse qui règne sur la réunion, une telle plaisanterie permet de trimer, certes, mais entre personnes positives qui vont résoudre des problèmes et chercher des solutions plutôt que des coupables !!
L’humour et la bonne humeur d’un responsable dans la fonction publique ou un manager dans le secteur privé permet à tout le Team de travailler dans l’équanimité, l’accalmie et légalité d’âme. Je pense que la plus grande erreur qu’un administrateur ou un manager puisse avoir est d’oppresser son équipe quand on sait que dans le secteur privé plus de 50% des démissions sont imputables et motivées par la décision de s’écarter des vibrations négatives de son manager.
Secundo, l’humour relaxe et relâche la parole :
Je crois profondément que le management public d’aujourd’hui pâtit, semble-t-il , des non-dits, des refoulements par manque de climat de confiance. La bonne humeur et l’humour permettent à toute l’équipe de dire ce qu’il pense, de vivre les 8/24 en convivialité. En clair, un responsable capable d’humour est moins anxiogène qu’un responsable qui ne va sourire que quand on le pince !
Avec humour, j’entends qu’il ne s’agit pas d’apprendre par cœur les meilleures blagues de Gad Elmaleh ou de Fellag. Un responsable qui a de l’humour, qu’il soit dans la sphère publique ou privée, c’est avant tout un manager qui sait « procréer » de la bonne humeur au travail pour fluidifier la parole de ses collaborateurs. Sa position hiérarchique ne doit aucunement lui être une entrave pour arriver à ce stade.
Bien des gens pensent que le fait de s’amuser et de rire au travail constitue une perte de temps suceptible de nuire à la productivité. Je pense plutôt le contraire. Pour moi une équipe qui rit, c’est une équipe unie.
Je crois viscéralement aux effets induits de l’Humour en termes de motivation et de productivité. Nous nous ne sommes pas tous beaucoup plus à l’aise en face de quelqu’un qui sourit plutôt qu’au regard de quelqu’un de méga-sérieux, qui ne doute de rien et qui prétend connaitre les quatre vérités du monde ?
L’humour est une arme invincible du management de la motivation, j’en mets la main au feu : Savoir rigoler, reconnaître ses faiblesses par un Manager, n’augmenterait-elles pas sa crédibilité lorsqu’il s’agit de faire progresser les autres?
De là, dérive deux types de managers :
1- Celui qui sait tout : majestueux, outrecuidant, inaccessible, ce manager pense détenir son pouvoir par son savoir et son expérience. Ce manager gère un business et non un être humain.
2- Celui qui doute, et en premier de lui-même : humain, empathique, ce manager détient son pouvoir de sa relation à son équipe et de sa capacité à faire progresser celle-ci. Ce manager gère l’humain.
Ma prédilection et mon inclination va sans détour vers le second type de management. Le côté absolument essentiel du doute et de la relativité et du droit à l’erreur et de la délégation sont des piliers importants dans le management ; avec ce doute lié à une certaine dose d’erreur, l’équipe sera motivée comme jamais.
Un manager doit avant tout être humain aux yeux de son équipe. Or, nul être humain n’est parfait. L’humour est un excellent moyen pour faire passer ce message à son équipe.
Quand dans la direction des investissements extérieurs dans laquelle j’ai bossé avant qu’elle ne se mue en Agence, j’avais quelqu’un de très stressé surtout le stagiaire par les enjeux d’un stage impayé, par le travail qui lui a été confié, je ne manquais jamais de lui raconter l’anecdote que ça m’est arrivé le même stress de l’époque. Expliquer à quelqu’un que l’expérience qu’il est en train de vivre, vous l’avez déjà connue, maitrisée et que désormais, c’est à votre tour d’être zen et de rassurer les gens est important.
Dans toutes les études scientifiques , c’est un secret de polichinelle que le sourire est bon pour la santé, il abaisse le rythme cardiaque et réduit temporairement la pression sanguine. Le smile réduit également le stress en libérant des endorphines, lesquelles diminuent naturellement les hormones du stress, nous mettant ainsi de meilleure humeur. Les endorphines, de leur côté, réduisent les sensations de douleur. Le sourire et le rire sont ainsi bénéfiques à la santé. Ils renforcent le système immunitaire en lui permettant de réagir plus rapidement et de manière plus efficace contre les envahisseurs.
C’est pour cela qu’une tendance devient de plus en plus présente dans le secteur privé ; le milieu des entreprirses qui est le management par le sourire surtout pour les managers empressés de réduire leur turn-over et, d’optimiser en productivité et punch.
Tenir son smile, avoir l’aptitude à être épicurien en toute situation, pouvoir garder sa bonne humeur quelle que soit l’ampleur et le sérieux de la situation a des avantages en tant que manager.
Pardoxalement, le management paternaliste est un concept obsolète et vétuste. De nos jours, le relationnel est le sésame du succès du management ; le temps où les managers faisaient amalgame entre autoritarisme et autorité est anachronique.
La bonne humeur et la bonne humour, en toute circonstance, permet d’obtenir au mieux le meilleur de ses équipes car ces dernières se sentent revalorisées, traitées comme des adultes et non pas « infantilisées ». Divertir et égayer avec son Team, c’est se garantir une totale implication, un dévouement et un loyalisme plus fort.
A titre illustratif, avoir un manager qui vous donne envie de travailler pour lui,n’est-ce-pas comme en amitié, on préfère toujours le copain qui se marre, optimiste à celui qui se lamente sans cesse ? Et de cette comparaison, en management, il est toujours plus facétieux d’avoir des équipes souriantes que des équipes qui font grise mine durant le temps du travail voire même après, ce qui aura un impact négatif en termes d’effcience et de productivité.
Notre Islam est plus qu’une religion; c’est un mode de vie à part entière. Il nous enseigne à nous comporter convenablement du matin au soir et nous apprend même les meilleurs moyens pour vivre heureux. le sourire n’est-il pas une Sunnah comme l’a enseigné le Prophète SALLA ALLAH ALLAYHO WA SALAM : « Ne néglige aucune œuvre de bien, pas même le fait de rencontrer ton frère avec un visage radieux. » [Rapporté par Muslim Et Timirhi]
Aussi, Abdoullah Ibn Al Harith a dit du Prophète SALLA ALLAH ALLAYHO WA SALAM : « Je n’ai jamais vu quelqu’un de plus souriant autant que le prophète MOHAMMED.. » [Tirmidhi].
le Prophète SALLA ALLAH ALLAYHO WA SALAM n’hésitait d’ailleurs pas à convier ses frères musulmans à sourire. Il considérait d’ailleurs le fait de sourire à un frère en islam comme un acte de charité en atteste ses nobles paroles : « ET Sourire à ton frère est une aumône » [Tirmidhi].

Quand le Trésor Marocain profite du black friday sur les marchés de capitaux internationaux
Fin Novembre, c’est le black Friday connu par tout dans le monde par une Frénésie d’achat liée à des soldes et des rabais commerciaux ; il marque comme à l’accoutumé le coup d’envoi de la période des achats de fin d’année. Idem ce sont les soldes sur les marchés financiers internationaux matérialisés par des taux obligataires très bas, certains sont même négatifs, le Maroc, à travers le Trésor relevant du portefeuille de l’argentier du Royaume, très intelligent et très opportuniste a attendu pratiquement la fin de l’année pour boucler la première des deux emprunts sur le marché financier international par l’émission obligataire d’un Milliard d’Euros sur le marché des capitaux internationaux, sur 12 ans à 1,6%.
Le moment choisi de cet emprunt n’est pas tout fortuit, ce crédit à l’international se parant depuis plusieurs mois: Le Trésor a commencé par dépêcher des banques étrangères pour l’accompagner, notamment, l’anglaise Barclays, et les deux françaises Natixis et BNP Paribas.
Comme on sait, la tâche de ces banques conseil a été de servir de mandataires et d’intermédiaires de l’État marocain, auprès des investisseurs, de régenter l’émetteur sur la maturité, le taux de l’émission et la fenêtre de sortie sur le marché des capitaux tout en tenant compte de l’attitude des devises sur le marché international.
Puis il s’est ensuit le Road Show piloté et chapeauté par le Ministre de l’Économie et des Finances, et son team relevant de la Directrion du Trésor et des Finances Extérieures DTFE.
Ce périple européen a été effectuée à Paris, Zurich, Londres, Francfort, et Amsterdam-La Haye où les missionnaires ont rencontré une soixantaine de gestionnaires de fonds, d’investisseurs, d’assureurs et de représentants de fonds de pension.
Faut-il souligner que cette sortie du Trésor à l’international résulte d’une politique de gestion active de la dette publique puisqu’elle intervient après 5 ans de refinancement sur le marché domestique des capitaux. Et pour cause, le marché Marocain ayant été très liquide et les taux d’intérêt ayant beaucoup diminué, ce qui a permis de restructurer la dette domestique tout en abaissant sa charge.
Le moment choisi pour son comeback à l’international est imputable à l’intérêt de continuer à être côté sur les marchés de capitaux occidentaux. Ceci est d’autant plus opportun que le Maroc bénéficie du FMI une ligne de précaution et de liquidité, LPL, de 2,97 Milliards de Dollars sur deux ans, ce qui représente une assurance contre les risques extrinsèques et pour atténuer la fragilité budgétaire et extérieure, et lui faciliter ses sorties à l’international.
Cependant , la raison la plus judicieuse expliquant le choix du Trésor est l’attrait des niveaux de taux infiniment bas, voire négatifs, sur les marchés de capitaux internationaux. De ce fait, le Maroc a, pour sa part, profité de la conjoncture attractive des taux de la devise Euro et des taux d’intérêts relativement bas qui caractérisent actuellement le marché comparativement avec des pays comme la France et l’Allemagne s’endettant à des taux négatifs et que les investisseurs leur servent un intérêt pour placer leur argent dans leurs bons d’État garantis,
Et de fait, l’émission Marocaine a été très bien agrée et la bienvenue comme l’atteste le taux retenu, de 1,5% avec un spread ou prime de risque de 139,7, établi à partir d’un benchmark RIS qui cote 0,20%. Mais, l’obligation marocaine étant valorisée à 98,2 au lieu de 100, le taux de rémunération effectif de l’opération réhausse à 1,6%.
L’autre axe de cette intervention a été la prouesse commerciale qu’elle a obtenue puisque la demande pour l’émission marocaine a été de 5,3 milliards d’euros provennant de 285 investisseurs, affirmant le crédit et la confiance dont jouit le Maroc auprès des grandes institutions financières internationales.
Et puisque l’appétit vient en mangeant, une apostrophe nous interpelle, pourquoi le Trésor n’a-t-il pas levé plus d’un Milliard d’Euros en réplique à cet engouement ?
Le principal mobile tire sa raison dans le plafond imposé par la Loi de finances 2019, soit 27 Milliards de Dirhams d’endettement extérieur, soit l’équivalent de 2,5 Milliards d’Euros. Et une partie est absorbée avec la BAD, l’AFD et la Banque Mondiale, et l’emprunt arrivant à la fin de l’année 2019, le Trésor devait se cantonner et se contenter au Milliard d’euros offert.
Cet emprunt international d’un Milliard d’Euros qui gravite autour de 11 MMDhs au Trésor va être d’un apport important à financer une loi de finances 2020 jalonnée par une politique budgétaire plus exubérante, avec des des demandes sociales colossales.
Aussi, ce Milliard d’euros consolidera-il le niveau de la réserve en devises qui est de 230 Milliards de dirhams et même de la consolider de 5%, confortant les 5 Mois de couverture assurés par cette dernière. Le Trésor interviendra une nouvelle fois sur le marché international en 2020. Cette opération sera neutre puisqu’il doit rembourser 1 Milliard d’euros emprunté en 2010 puisqu’a-t-on appris en économie, il n’ y a jamais de cadeaux !!!!
A notre sens, c’est une procédure « darwinienne » qui implique, dans son essence, que le « Cric » social ne se manœuvre pas de façon équitable sur le marché de l’offre et la demande du travail, encore plus clair, cette somme de 10.000 dhs ne donne pas l’aubaine aux couches sociales les plus démunies de pénétrer la carrière du barreau.
Plusieurs interrogations nous interpellent :

La majorité des commis de l’Etat ne se sont-ils pas apprentis dans les parquets, tribunaux et magistrature du Maroc ?





















