
Hier 6 Novembre 2021, le Maroc solennisa le 46éme chandelle de la légendaire Marche Verte, cette héroïque épopée de tous les Marocains qui se sont rameutés, au prêche de feu Hassan II, pour la bordure de l’intégrité territoriale de la Nation par la reconquête et le recouvrement des provinces sahariennes du Sud expropriées et désappropriées par l’expansionnisme et l’impérialisme espagnol.
Le 6 Novembre 1975, 350 000 Marocaines et Marocains, cuirassés et blindés par leur seul Saint CORAN, leur foi et du drapeau patriotique Marocain, déboisèrent du pied la frontière fictive de Tah, comblant et exhaussant ainsi le vœu de l’unicité Marocaine cristallisé par le credo de la Marche Verte qui est la symbiose qui unit indissolublement le Trône et le peuple.
Depuis cette date et au fil du temps et à ce jour, nonobstant toutes les manigances, les diableries, les entourloupettes, les démoneries et l’ingérence des pays attenants et limitrophes, personne, aucun pays et aucune institution n’ont pu remettre en cause l’évidence immatriculée sur le sable d’Or Marocain, celle de l’omniprésence légitimaire et légale de l’État Marocain, par toutes ses institutions, militaires et civiles, d’un millimètre du sable du Sahara Marocain.
Mais encore, chaque fraction de seconde, chaque minute, chaque heure, chaque jour, chaque semaine, chaque mois et chaque année passée depuis le 6 Novembre 1975 ont conforté cette essence que garantissent les droits incommutables du Royaume à l’indivisibilité nationale et l’intégrité territoriale, en concordance avec l’Histoire, le Droit international, mais plus encore avec les us de notre ethnie et peuplade Marocaine.

Affermir et bétonner la Marocanité de nos provinces du Sud, expliquer la pertinence, la justesse, le bon droit de l’indivisibilité de notre Sahara avec le Royaume, n’ont guère été un fleuve tranquille au fil de ces quatre décades, mais l’opiniâtreté, l’inébranlable conviction dans la justesse de sa cause et la légitimité de ses droits, l’acharnement, la bonne foi dans l’infaillibilité de notre bataille de longue haleine pour l’unanimité et l’unicité territoriale ont eu comme dividendes l’immatriculation de nos provinces du Sud sur chaque millimètre de territoire Marocain.
Mieux encore, la récente en date, et non la moindre, est objectivée par la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, prorogeant le 29 Octobre 2021, le mandat de la MINURSO pour une période d’une année et de la nomination, il y quelques semaines, Staffan de Mistura envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental.
Excepté deux abstentions, Russie et Tunisie, cette impulsion Onusienne a été votée par l’écrasante majorité est une pièce à conviction de l’avancée de la diplomatie marocaine, sous les directives et les orientations Royales du Souverain Marocain. Cette orientation de l’ONU ne fera que pression et serra l’étau sur la boutade Polisario et l’entité fictive de la RASD pour accélérer le processus de règlement de ce conflit artificiel, et qui est entretenu par l’Algérie et ses stipendiés du Polisario depuis 1975.
Mais encore, l’adoption des dernières résolutions du Conseil de sécurité n’anéantit-elle pas les approches et les thèses dépassées et irréalistes du Polisario et consacre l’irréversibilité de la solution politique, réaliste et consensuelle?

Mais encore, les milices affiliées aux séparatistes du blocage du poste-frontière de Guerguerat ne sont-elles pas les symptômes et les fuites en avant de la panne d’inspiration et l’essoufflement des stipendiés Polisario qui savent pertinemment que plus de 163 pays, représentant 85% des États membres des Nations Unies, ne reconnaissent pas cette entité factice ?
Mais encore, la série des inaugurations des représentations diplomatiques à Laâyoune et Dakhla qui ont eu lieu, en guise de geste fort ne réaffirme-t-elle pas la reconnaissance de la Marocanité du Sahara par de nombreux pays ou après les Comores en décembre 2019, du Gabon, de Sao Tomé-et-Principe et de la République centrafricaine en janvier 2020, ainsi que de la Côte d’Ivoire en février, de Djibouti, du Burundi, de la Guinée et du Libéria en mars, Burkina Faso, Guinée-Bissau, la Guinée-Équatoriale, Emirats arabes Unis, le Sénégal, la République du Malawi et j’en passe…..
Mieux encore, le Sultan Mohammed VI, dans ce discours du 7 Novembre 2020 qui inscrit le Sahara dans sa dimension maritime et touristique ne deviendra-t-elle pas un foyer de rayonnement continental et international ?
Mieux encore, le Sultan Mohammed VI, dans ce discours d’hier 7 Novembre 2020 qui inscrit le Sahara dans sa dimension maritime et touristique ne deviendra-t-elle pas un foyer de rayonnement continental et international ? À l’occasion de la Marche verte et dans son éloge du 7 Novembre 2020, le Souverain Marocain a donné une lecture resplendissante du conflit stéréotypé autour des sables du Sud. Un conflit abreuvé par un capharnaüm de mythomanies bassinées par le duo Algérie – Front polisario qui, pendant des décades, tente de spéculer l’Histoire. A force de raconter des fables, les maléfiques voient toutes leurs thèses attentatoires à l’intégrité territoriale de notre Patrie réduites en cendre.
Mieux encore, le Sultan Mohammed VI, dans ce discours d’hier 6 Novembre 2021, n’a-t-il pas allégué que Le Maroc n’engagera aucune démarche d’ordre économique ou commercial qui exclurait le Sahara marocain, à ceux qui affichent des positions équivoques, floues ou ambivalentes sur le sujet de l’intégrité territoriale du Royaume.

Mieux encore et guise d’épilogue, le conflit artificiel des mercenaires Polisario est gagné et le Sahara pour reprendre quelques strophes :
Nous la gagnerons
Et nous la bâtirons d’amour
Car l’amour ne peut être vaincu
Pour ceux qui n’y ont jamais cru
Nous l’aurons mon amour
Nous l’aurons pour toujours.
Et j’irai concrétiser mon rêve de trinquer un bon thé au Sahara Marocain de l’autre bout de mes racines, mes sources, mes veines et mon ADN Aït Atta à M’Hamid El Ghizlane.
Tchin-tchin!, à votre santé ………Mon Sahara
